Accueil Blog

Bandipur le village musée au cœur de la montagne népalaise

0
Architecture du 18 eme siècle de Bandipur

 

Bandipur, Népal

Bandipur est un village musée. Prenez le temps de découvrir son architecture Newar et ses nombreuses randonnées face à la magnifique chaine des Himalaya.

 

Dans ce guide de voyage, je vous aiderais à rendre votre voyage à Bandipur inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Bandipur en bref

Les Newars sont à l’origine de la création de ce village qui fut un centre de commerce prospère entre l’Inde et le Tibet. D’ailleurs, c’est sous la dynastie des Rana qu’il atteint son apogée de 1846 à 1951.

Par contre, la malaria décima la population en 1950.

En 1960, ce fut le coup de grâce lorsqu’on déplaça le siège principal de la ville à Damauli et qu’on inaugura la route Prithvi Narayan qui permet de relier Katmandou à Pokhara.

Pour autant, en 1973 Bandipur reprit un peu de son activité au profit des commerçants Newars.

Une des rues piétonnes de Bandipur au Népal
Une des rues piétonnes de Bandipur au Népal

Mais le grand séisme de 2015 mis une fois de plus à mal ce joli village. De nombreuses habitations furent détruites.

Malgré tout il en faut plus à ce brave peuple pour s’avouer vaincu, ils reconstruisirent les demeures pour le plus grand plaisir des touristes.

 

Pourquoi se rendre à Bandipur ?

En premier lieu, vous en aurez surement plein les oreilles et plein les narines si vous passez plusieurs jours à Katmandou. Vous serez très content de vous retrouver dans le calme et l’air pur de la montagne de Bandipur.

Ensuite, pour ceux qui aiment les vues à 360 degrés, vous serez servi et de plus vous aurez droit à vous émerveiller devant la chaine des Himalaya.

Par ailleurs, les randonnées pédestres vous occuperont un bon moment, entre Ramkot et les différentes grottes, il y a de quoi faire.

D’un autre côté, les amoureux des magnifiques bâtisses du 18eme siècle de style Newar seront ravis.

Enfin, c’est aussi un point de départ pour découvrir Ramkot, vous devez vous préparer à marcher pendant 2 heures dans la montagne pour y accéder.

Combien de temps rester à Bandipur ?

A cet égard, ce village peut vous occuper plusieurs jours, cela dépend de vos intérêts. On peut rester 2 jours pour faire l’essentiel, voir 4 jours ou plus selon vos possibilités.

Comment se déplacer à Bandipur ?

Sachant que les véhicules motorisés sont interdits, la marche à pied est la seule possibilité.

Que voir à Bandipur ? Les immanquables !

les 11 raisons d’aller à Bandipur

Bandipur est situé à 1030 m d’altitude, à 141 kilomètres de Katmandou et à 78 kilomètres à l’est de Pokhara. Le village est entouré de nombreuses collines avec des champs en terrasses qui permettent d’accéder à Dumre à 8 kilomètres.

Les ethnies qui y vivent sont nombreuses et regroupent : Newars, Magars, Bahuns, Chhetris, Gurungs, Damais, Kamis et Sarkis.

Le bazar de Bandipur

Le village de Bandipur est interdit aux véhicules. Enfin !!!  D’ailleurs, il y a ni bruit ni odeur de pots d’échappement. En somme, vous prendrez plaisir à vous promener dans ses rues  pavées aux façades fleuries. D’autre part, la plupart des bâtisses sont du XVIII ème siècle et de style Newar. Elles ont été rénovées pour le plus grand plaisir des clients. Ainsi, vous pourrez boire une bière en terrasse en vous extasiant devant la vue.

De même vous aurez l’opportunité de faire connaissance avec la population. Beaucoup de personnes âgées sont assises sur les escaliers devant les magasins. Elles profitent du soleil et de l’agitation. Les jeunes népalais reviennent de l’école vêtues de leur uniforme.

En outre, beaucoup de petits commerces n’ont pas de vitrine, le propriétaire enlève une grande porte qui donne accès directement sur les étalages. En fait, les coupures électriques sont fréquentes et dans ce cas, on y voit plus clair.

De même, les jeunes femmes travaillent souvent à la vue de tous : certaines cousent à la machine, d’autres discutent entre elles joliment vêtues en égrainant leurs têtes de maïs et vous avez aussi des travailleuses qui transportent des matériaux sur leur dos.

.

N’oubliez pas de visiter la bibliothèque qui a été rénovée en 2000

 Le petit temple Bindhya Basini.

Le temple Bindhya Basini est un temple hindou de style pagode situé au sud-est du bazar de Bandipur. À l’occasion du Nouvel An népalais, à la mi-avril, le peuple Newar célèbre un festival. Entre autre, la statue enchâssée de la déesse Bindhya Basini monte sur un char et traverse la ville.

Le coucher de soleil

Il ne faut pas manquer le coucher de soleil depuis le point de vue. En outre, vous aurez une meilleure vue près du petit temple hindou, le Thani Mai qui se trouve à 20 minutes du village. Il est fabuleux d’avoir une vue à 360 degrés et de pouvoir apprécier d’un côté la superbe vallée verdoyante de Marsyangdi et de l’autre les majestueuses montagnes enneigées. Aussi, les nuances de couleurs au soleil couchant sont extraordinaires. Peu de personnes viennent à cet endroit, vous aurez le temps de savourer ces instants magiques.

Entre autre, vous pourrez donc découvrir le Dhaulagiri (8163 m), l’Annapurna (7219 m), Lamjung Himal (6983m), le Manaslu (8163 m), le Ganesh Himal (7406 m), le Langtang Himal (7245 m),

 

Temple Thani Mai

Le temple Thani Mai appelé Purano Kot (fort) est un temple hindou situé à l’ouest du bazar de Bandipur sur la colline verdoyante. Il faut donc 20 minutes de marche pour y arriver. A cet égard, les gens prient chaque mardi et célèbrent chaque année la Danse Lakhe et le char de fleur.

 

Teendhara

Le Teendhara est un lieu de pique-nique situé à 15 minutes à l’est de Bandipur Bazaar avec une maison de repos et un sanctuaire de Lord Shiva. Entre autre, les femmes népalaises viennent laver leur linge en profitant de l’eau de la montagne qui arrive par des jolies fontaines sculptées.

 

Khadga Devi Temple

Khadga Devi Temple à Bandipur
Khadga Devi Temple à Bandipur

Le temple Khadga Devi est situé à proximité du bazar de Bandipur. Entre autre, il accueille chaque année le festival Dashain en octobre. Un Khadga est une épée sacrée. Elle est conservée à l’intérieur du temple et  aurait été offerte par le Seigneur Shiva au roi Mukunda Sen (1518-1553) de Palpa, au Népal. Les Khadga sont vénérés comme un symbole du pouvoir de la déesse.

Rani Ban (forêt de la reine)

Rani Ban est une belle forêt remplie d’orchidées, de rhododendrons, de pins et d’autres plantes.

La grotte Siddha Gufa

A une heure et demie du village, vous marcherez sur un sentier pentu qui traverse la forêt tropicale et vous vous retrouverez devant la grotte Siddha Gufa. Entre autre, c’est soit disant la plus grande du Népal. Il faut payer 100 roupies pour rentrer et 100 roupies pour prendre un guide.

Par contre, vue l’état de la grotte après le séisme de 2015, il est préférable de prendre un guide. Ainsi donc, quelques cordes et échelles vous aiderons à découvrir les stalactites et stalagmites à condition de vous équiper de bonnes chaussures et d’une lampe frontale.

Dans ces conditions, vos seuls compagnons seront de jolies chauvesouris et peut être un moine entrain de récité des mantras.

Village de Ramkot

En ce qui concerne le village de Ramkot, il est à 2 heures de marche à l’ouest de Bandipur. Partant de ce fait, cela vous occupera une après-midi voire une journée si vous prenez votre temps car c’est un endroit magique. Entre autre, vous pouvez lire les détails dans mon article sur Ramkot.

Festivals annuels

Les Magar, les Newar et d’autres groupes ethniques et castes célèbrent les festivals annuels, tels que Khadga Jatra (octobre), Bisket Jatra (avril) et Baisakh Purnima (avril / mai).

 

Déjeuner et Dîner

J’ai remarqué que dans l’ensemble, on peut facilement prendre le premier restaurant venu et se régaler au Népal.

je vous conseillerai tout de même les restaurants suivants:

Samay Baji

D’abord, les plats sont délicieux, vous mangerez de la nourriture asiatique, népalaise, végétarienne.

Ensuite, l’ambiance est sympathique et le personnel au petit soin.

Kakshya Café

En premier lieu, ce restaurant vous proposera une cuisine café, internationale, asiatique ou népalaise.

D’ailleurs, vous pourrez vous régaler d’un Thali accompagné d’une bonne bière  si vous le désirez.

Enfin, le personnel est attentionné.

 

Où dormir à Bandipur

Samira Homestay

tél 065.52 01 65 . 9846479019 la nuitée est à 1000 roupies.

La guest house Samira Homestay est un logement sans prétention situé près de l’arrêt de bus. Les accommodations sont spartiates,  entre autre la douche est à l’extérieure, l’eau est chaude si on passe dans les premiers mais l’air du matin est bien frais. Je peux dire que je n’ai pas usé beaucoup de savon !!!

De plus, j’ai pris mon petit déjeuner sur le toit, il fait partie du prix de la chambre, il y avait une omelette, 2 tranches de pains de mie et une coupe de fruits. Cela permet de tenir la matinée.

Pour revenir sur mon hôtel « SAMIRA », la cuisine est bonne, les chambres sont spartiates, par contre, le bémol c’est d’une part, la douche à l’extérieur, ailleurs qu il ne fait pas chaud, et les chiens qui aboient la nuit pendant un long moment. La propriétaire gère seule sa guest house avec ses enfants, son mari est parti à DOLA pour travailler car leur hôtel ne suffit pas à nourrir la famille et le salaire du mari pourra améliorer l’existant.

Pour autant, elle peut vous loger pour 2000 roupies avec une salle de bain privée.

L’hôtel Gaun Ghar

L’hôtel Gaun Ghar est très confortable et la restauration de qualité. La nuitée est de 100 euros.

The Old Inn

L’hôtel The Old Inn est un bâtiment magnifique en brique et bois de la période Newar. Le prix de la nuitée commence à 79 euros.

De surcroît, tout l’établissement est meublé en bois traditionnel.

De même, les chambres sont merveilleusement décorées et les lits sont confortables.

D’un autre côté, vous ne serez pas déçu du restaurant. Les plats sont succulents.

Quand aller à Bandipur ?

Personnellement, j’y suis allée au mois de Novembre. Les journées étaient douces et ensoleillées. Les nuits étaient fraiches. Les douches sont peu agréables surtout lorsqu’elles sont à l’extérieur comme la mienne.

En somme, je dirais qu’on peut y aller toute l’année sachant qu’il pleut plus aux mois de juillet et aout.

Par contre, si vous pouvez choisir, il est préférable d’y aller les mois d’avril, mai, et octobre.

 

Comment se rendre à Bandipur ?

J’ai pris le bus de la compagnie TAHALKA TRAVEL TOURS. KATMANDOU TEL. 01.4365598, pour aller de Bhaktapur à Rumre.

En fait, c’est une jeune compagnie, le bus est neuf et il est direct pour Pokhara. Il part à 6 h45 du matin, il arrive à Rumre à 13 heures. J’ai payé 600 roupies.

Pour la petite anecdote, c’est le propriétaire de ma guest house de Pokhara qui m’a emmenée à la station arrêt de bus et qui m’a préparé préalablement et gracieusement une collation pour la route composée d’un cake et deux œufs. C’est sympa tout de même !

D’autre part, lorsque je suis arrivée à Rumre, j’ai pris dans la foulée un bus local pour Bandipur qui se trouve à 8 kilomètres.

Le bus local entre Rumre et Bandipur
Le bus local entre Rumre et Bandipur

En fait, prendre le bus, c’est le folklore local. Les voyageurs qui sont des locaux viennent de faire leurs achats et remontent chez eux à Bandipur avec leurs provisions qui envahissent l’allée centrale; elles sont composées entre autre de volailles, de poussins, de sac de riz, de légumes.

Que ce soit de Bhaktapur ou de Katmandou, pour aller à Pokhara, il faut partir le matin. En outre, si ton avion arrive l’après-midi, tu devras dormir à Katmandou et prendre le bus le lendemain matin. En effet, il serait dommage de ne pas profiter de la vue tant elle est belle. Par contre, il est souhaitable de réserver sa place par l’intermédiaire de ton hôtel mais si tu as de la chance, tu pourras prendre le billet dans le bus.

 

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

 

Pondichéry, un petit coin de France en Inde

2
Quartier White Town
Pondichéry, en Inde

Pondichéry est connu pour être une ville où il fait bon vivre. De nombreuses demeures vous plongeront au temps des  anciens comptoirs commerciaux de la France en Inde. On l’appelle d’ailleurs la côte d’Azur de l’Est.

 

Dans ce guide de voyage, je vous aiderais à rendre votre voyage à Pondichéry inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Pondichéry en bref

Un petit peu d’Histoire, ça fait pas de mal, mais ce n’est pas obligatoire. Si vous êtes pressé, découvrez plus bas les douze raisons d’aller à Pondichéry qui feront de votre séjour un souvenir inoubliable.

D’abord, c’est la capitale du territoire de Pondichéry situé dans l’État du Tamil Nadu.

Pondicherry sur la route de l’Indochine

A l’époque des fameux comptoirs de l’Inde, les quatre enclaves du territoire servaient à accoster les bateaux sur la route de l’Indochine afin de charger des épices, du thé et des tissus pour les acheminer vers la France.

D’ailleurs, durant le règne d’Auguste au premier siècle de notre ère, les côtes et les ports de l’Inde étaient connus des Grecs et des Romains. 120 vaisseaux commerciaux naviguaient dans ces eaux pour ramener des épices, du vin de riz, des animaux et des plantes du pays.

Ensuite, sous la dynastie des Cholas, entre le IX et XIII siècle, le territoire connu une forte puissance maritime et commerciale. On dit que Saint Thomas évangélisa la région.

Le site n’est pas particulièrement facile d’accès pour les navires. D’ailleurs, on est obligé de transborder les marchandises sur des embarcations locales, les chelingues. Mais la zone se prête au commerce grâce à la proche embouchure d’une rivière qui permet d’accéder à l’intérieur du pays et toutes ses richesses.

Demeure coloniale de Pondichéry

Puducherry devient le siège de la Compagnie des Indes

Il va s’en suivre une convoitise de plusieurs empires coloniaux dont les Pays Bas, le Danemark, l’Angleterre et la France. C’est en 1673 que Sher Khan Lodi, gouverneur de la région céda un petit village côtier à la France. Ainsi ce petit village fut nommé Pondichéry et pris son essor en 1685 grâce à François Martin.

Les Français y installèrent le siège de la Compagnie des Indes. C’est pourquoi l’architecture des demeures rappellent autant celles de la Côte d’Azur.

A plusieurs reprises, la ville fut sous domination Anglaise et reprise par les Français après avoir été détruite. Il faudra attendre 1816 pour que la France en récupère le contrôle total. Cependant la gloire de jadis n’est plus au gout du jour, la ville n’est qu’une enclave française dans un pays désormais entièrement dominée par les Anglais.

En 1848, tous les habitants obtiennent la citoyenneté française, à la faveur de la Révolution de 1848 et de l’abolition de l’esclavage.

Le 27 Octobre 1946, les comptoirs français deviennent un territoire d’outre- mer avec un statut particulier. Cela ne plaît guère à la nouvelle assemblée représentative et à l’Union indienne. Elle demeure colonie française jusqu’en 1954.

Pondichèry redevient indienne en 1962

La France empêtrée dans la guerre d’Indochine ne veut pas céder au gouvernement indien qui demande la prise en charge de l’administration des comptoirs par eux-mêmes. Ce n’est qu’en aout 1962 que le général de Gaule fit ratifier le traité par le parlement. Par conséquent, les habitants des comptoirs durent choisir entre les deux nationalités.

Maintenant, la ville compte 250 000 habitants. Elle est tournée vers le tourisme aussi bien indien qu’international.

 

Pourquoi se rendre à Pondichéry ?

Rue du quartier White Town

Pondichéry est une ville située le long du golfe du Bengale. Ainsi, vous pouvez profiter de la vue sur la mer en train de boire un verre dans un des cafés de l’avenue Goubert qui est parallèle à la plage.

En outre, la ville est aussi bien culturelle que commerciale. Dans les bazars ou dans les marchés vous trouverez de très beaux tissus de coton dont elle est représentative.

Par contre, pour celui qui aime l’histoire et l’architecture, vous serez comblé par la découverte de ces magnifiques villas coloniales et ses nombreux musées.

Par ailleurs, pour ceux qui aiment les Temples hindous, vous en avez quelques-uns fort jolis.

Enfin, d’autres aimeront visiter le village d’Auroville connu dans le monde entier.

 

Combien de temps rester à Pondichéry ?

D’abord, la ville de Pondichéry est relativement petite mais il y a beaucoup de choses à voir.

Alors, il est raisonnable de la parcourir en trois jours, si vous voulez prendre votre temps et vous imprégnez de tous ses trésors.

Par contre, une visite éclaire serait dommage, tant les lieux de culte sont intéressants et les restaurants aussi.

Comment se déplacer à Pondichéry ?

En premier lieu, vous pouvez vous faire une meilleure idée de la ville en la découvrant à pied. Vous aurez plus de temps pour admirer les devantures, vous pourrez même prendre le temps de rentrer dans les magasins qui vous paraîtront intéressants.

Par contre, le rickshow, le scooter ou la moto s’imposent si vous désirez sortir des quartiers. Je suis allée à Auroville en rickshow.

Si vous avez envie de gouter la Harley Davidson indienne faites vous plaisir à louer une Royal Enfield, le même son, la même allure, elle est magnifique.

 

Que voir à Pondichéry? Les douze meilleurs choses à faire Pondichéry !

Promenade sur le front de mer

Tout d’abord, vous marcherez aisément le long du front de mer sur une distance de 1.5 kilomètre, parmi de nombreux stands de nourriture et de souvenirs présents pendant le weekend.

Ensuite, vous aurez surement l’occasion de voir des Pondichériens jouer à la pétanque. Si vous désirez les affronter sur ce registre il vaut mieux que vous soyez expert car eux maitrisent les boules à la perfection.

A la fin de la promenade, vous vous trouverez devant un phare construit en 1836 qui fut utilisé jusqu’en 1979.

De même vous passerez obligatoirement devant la statue de Mahatma Gandhi entourés de jolis piliers venant de Gingee Fort dans le Tamil Nadu.

Vous pouvez terminer votre périple dans un des cafés du boulevard.

 

Découvrir la vieille ville à pied, vous avez trois quartiers.

Le quartier français ou quartier blanc

Le quartier français se situe entre la zone côtière et le canal.

En ce qui concerne les rues du quartier français, elles sont nommées en français et en tamoul. Les murs des façades sont souvent peints en jaune, rose ou gris.

De plus, elles ont des trottoirs et des évacuations d’eaux usées comme en France.

A cet égard, les grandes familles des castes dominantes habitent dans ces somptueuses villas coloniales. On peut même dire que les réceptions mondaines et politiques se passent dans cette zone. Vous trouverez de plus de nombreux ateliers d’artistes. Ces rues sont calmes et de jolis jardins finissent le tableau.

 

Le quartier Tamoul appelé aussi quartier noir

Par ailleurs, le quartier Tamoul se situe de l’autre côté du canal.

Les rues sont composées de commerces, de marchés, de somptueux temples et de jolies maisons tamoules.

Je cherchais les magasins Muthu Silk Plaza dans la rue Ambalathadayar Madam St, Heritage Town, près du quartier Tamoul, lorsque je me suis retrouvée devant des ouvriers refaisant le sol de la rue comme vous pouvez le constater sur ces photos. C’est vraiment loin de notre quotidien!

Réfection d’une des rues de Pondichéry

Le quartier Musulman

Quant au quartier musulman, c’est le plus petit de Pondichéry. Il est plus discret et moins visité par les touristes.

Les maisons sont jolies et propres, ainsi que les hôtels.

 

Visiter le musée installé dans une jolie maison coloniale

Je n’ai pas visité le musée, mais les avis sont partagés sur l’intérêt de ce lieu.

 

Visite du Raj Niwas, ancienne résidence du gouvernement français.

Cet ancien et glorieux manoir est actuellement la résidence du gouverneur de Puducherry, le Dr Kiran Bedi.

Aussi, vous pourrez visiter cette magnifique bâtisse en faisant une demande en ligne sur le site Web Raj Niwas.

La demande est souvent traitée dans la journée. En conséquence, vous recevrez une réponse détaillée sur le jour et l’heure disponible.

En fait, vous vous présenterez devant la résidence avec vos papiers d’identité. Le personnel de Raj Niwas vous accueillera chaleureusement et vous donnera une vidéo à visionner avant de vous faire visiter le palais.

Entre autre, le personnel vous interdira l’usage de votre appareil photo ainsi que votre téléphone, par contre peut être aurez-vous la chance qu’il clique sur des photos présentées et qu’il vous les envoie par whatsApp.

 

Visiter le Temple Manakula Vinayagar

En premier lieu, une éléphante dénommée Lakshmi vous accueille à l’entrée du Temple et vous bénit avec sa trompe contre une pièce de monnaie. C’est très sympathique et sans danger.

A propos de ce sanctuaire, il est dédié à Bhavaneshar Ganapathy : une forme de Lord Ganesha qui est connue pour disperser les obstacles. En tamoul, manal signifie bassin et kulam signifie sable. Quand le temple fut construit, il y avait un étang plein de sable tout près. Par conséquent, le nom Manalkulam a été donné à cet édifice religieux.

De plus, des peintures complexes décrivant des événements importants de la mythologie hindoue décorent les murs de l’édifice religieux.

Plus de 5000 pèlerins le visitent chaque jour.

Par ailleurs, c’est un temple situé en centre-ville. En outre, il est dédié à Ganesh, c’est le dieu le plus aimé des hindous avec sa tête d’éléphant. Les photos sont interdites.

De même, on créa un chariot d’or entièrement constitué de bois de teck recouvert de plaques de cuivre gravées de jolies œuvres d’art le tout recouvert de plus de 7,5 kilos d’or. En outre, il a été fabriqué uniquement grâce aux dons des fidèles.

Une fois par an, le jour de Vijiyadhasami, depuis 2003, les hindous peuvent tirer le chariot à l’intérieur du temple en contrepartie d’une aumône pour obtenir la bénédiction du Seigneur Ganesha.

 

Visiter le Temple Vedapureeswarar

En ce qui concerne ce Temple, il est situé dans Pondichéry. De plus, il est dédié au dieu hindou Shiva et construit dans un style architectural dravidien. Par ailleurs, un mur de granit entoure le temple et tous ses sanctuaires. De même, il possède un Raja Gopuram à cinq niveaux qui sert de tour d’entrée. Enfin, un Dewan nommé Dewan Kandappa Mudaliar agrandit le temple en 1788

Détail d’un Gopuram et ses dieux indiens

D’un autre côté, quatre rituels quotidiens et de nombreux festivals annuels ont lieu dans ce temple.

Les heures d’ouvertures sont tous les jours de 6h à 12h30 et de 16h30 à 20 h.

 

Visiter le jardin botanique

Aux heures les plus chaudes de la journée, quoi de mieux que  de profiter de la fraicheur des plantes et des arbres ainsi que des fontaines de ce magnifique jardin.

A cet égard, les adultes comme les enfants les apprécieront.

D’ailleurs, c’est un endroit très prisé des amoureux qui se cherchent un petit coin tranquille à l’abri des regards.

De plus, une magnifique collection de fleurs tropicales retiendra votre attention.

Visiter les différents marchés

D’abord, je ne peux quitter une ville sans avoir parcouru ses marchés. A cet égard, j’aime respirer les odeurs, découvrir de nouveaux légumes, de nouveaux poissons, savourer quelques fruits. C’est toujours un grand moment de bonheur. J’adore me poser et regarder la population déambuler dans les allées, échanger avec les vendeurs.

Visiter les magnifiques magasins d’antiquité

Il est difficile de résister lorsqu’on aime les belles choses. Il y en a beaucoup dans le magasin d’antiquité Curio Centre.

Pour ma part, j’ai eu du mal à ne pas craquer devant de nombreux bibelots, sculptures, meubles, tableaux.

Visite d’Auroville

Pourquoi Auroville

Auroville connue dans le monde entier fut créée en 1954 par «  Mirra Alfassa  « la Mère », compagne spirituelle de Sri Aurobindo, maître indien, dans l’Ashram de Pondichéry.

Cette cité utopique est régie selon les valeurs suivantes mises en place par la Mère.

« Il devrait y avoir quelque part sur la terre un lieu dont aucune nation n’aurait le droit de dire « il est à moi » ; où tout homme de bonne volonté ayant une aspiration sincère pourrait vivre librement comme un citoyen du monde et n’obéir qu’à une seule autorité, celle de la suprême vérité ; (…) dans ce lieu idéal, l’argent ne serait plus le souverain seigneur ; la valeur individuelle aurait une importance très supérieure à celle des richesses matérielles et de position sociale. (…) En résumé, ce serait un endroit où les relations entre êtres humains, qui sont d’ordinaire presque exclusivement fondées sur la concurrence et la lutte, seraient remplacées par des relations d’émulation pour bien faire, de collaboration et réelle fraternité. »

Le Matrimandir dans Auroville

L’inauguration d’Auroville a eu lieu le 28 février 1968, sous l’égide de l’Unesco.

A cet égard, cette ville expérimentale « a pour vocation d’être le lieu d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités »

Aujourd’hui, 50 ans se sont écoulés, la cité de l’Aurore compte plus de 2500 habitants de 54 nationalités.

comment organiser sa visite à Auroville

En effet, Auroville s’étend sur environ 350 hectares et elle est divisée en 4 zones : industrielle (industrie verte), résidentielle, internationale (pavillons nationaux et culturels, regroupés par continents, culturelle (activités éducatives, artistiques, culturelles et sportives).

Pour visiter Auroville, il faut compter plusieurs heures.

En premier lieu, vous arrivez à l’Auroville Visitors Center. A cet endroit on vous donne les informations nécessaires et intéressantes sur le Matrimandir et Auroville. Il y a une cafétéria et des boutiques à votre disposition.

Ensuite, vous suivez un chemin arboré de différents arbres dont des banians. Vous aurez peut-être envie de vous assoir pour admirer le Matrimandir au milieu de la verdure.

Mais pour pouvoir entrer dans le Matrimandir, il faut réserver. Son architecture est exceptionnelle et vaut le détour. Il est composé d’une partie centrale sous forme d’une sphère à alvéoles dorée, entourées de pétales de fleur de lotus en grès rouge.

Lorsque vous serez prêt à le visiter, bien sûr avec la réservation, a priori on vous véhiculera en bus jusqu’à l’entrée du jardin. Non seulement un guide vous dirigera, mais encore le silence est de rigueur. Ensuite vous devez laisser vos chaussures dehors, on vous donne des chaussettes. Une longue spirale mène à la chambre intérieure pour une méditation de 20 minutes. Enfin, ne vous faites pas de soucis, vous retrouvez vos chaussures à la sortie pour continuer votre marche.

Ceux qui désirent en savoir plus sur les activités d’Auroville peuvent prendre rendez-vous avec les unités qui les intéressent au bureau de renseignement du Centre des Visiteurs, ou taper Auroville France

Visiter l’Ashram de Sri Aurobindo

En ce qui concerne la visite de l’Ashram, elle est gratuite mais elle ne nous permet d’accéder qu’à deux pièces : le bureau de Sri Aurobindo et la librairie où l’on peut acheter des livres écrit par ce dernier. Personnellement, j’ai acheter un livre en anglais passionnant et de l’encens dont l’odeur est enivrante.

On peut se recueillir dans le jardin près de la tombe de Sri Aurobindo et de sa femme Mira Alfassa que l’on nomme aussi la Mère. On se promène déchaussé, en silence à l’extérieur comme à l’intérieur de la maison.

 

Voir un film au cinéma

C’est une aventure à elle toute seule.

Pour commencer, et c’est d’ailleurs la même chose dans les gares indiennes, il y a une file d’attente pour les hommes et une pour les femmes.

Après, on achète son billet en fonction de l’emplacement que l’on veut occuper : la fosse, le balcon, etc. …

Il est souhaitable de mettre des boules Quies car le son est poussé à fond.

L’apothéose, c’est la participation des spectateurs selon la scène. En effet, ils applaudissent, ils sifflent, ils s’expriment haut et fort.

Rien qu’à regarder l’assemblée, vous serez comblé par le spectacle.

Déjeuner et Dîner

La cuisine du sud de l’Inde est essentiellement végétarienne et souvent un peu plus épicée que celle du nord du pays.

Les plats typiques de la région sont les dosa, les galettes de farine de lentille garnies de légumes épicés et le biryani : du riz cuisiné avec des épices et des légumes. L’ Inde du sud est également réputée pour ses dals, des plats végétariens à base de tamarin.

Coromandel Cafe

Tout d’abord, Coromandel Cafe  est un petit coin de paradis dans le quartier français. Entre autre, vous déjeunez dans la cour ombragée d’une splendide villa coloniale divinement décorée.

De plus, la carte du restaurant vous propose des superbes cocktails ainsi que des bières à prix raisonnables.

Enfin, la nourriture est délicieuse et les choix sont variés.

Shyama’s Kichen

Si vous désirez apprendre à cuisiner et manger vos préparations, tout en liant connaissance avec la maitresse de maison, vous êtes au bon endroit, au Shyama’s Kitchen.

En effet, elle vient vous chercher à votre hôtel, ensuite vous passez par le marché et elle vous accueille dans sa maison où vous cuisinerez votre déjeuner en sa compagnie.

En fait, c’est un grand moment de convivialité et de partage.

Maison Perumal Restaurant

Pour ce qui est de Maison Perumal Restaurant, Il se situe au sein d’une vieille villa tamoule fraichement restaurée. En outre, la nourriture est de qualité, elle est préparée avec des produits très frais et juste pour vous. Il s’en suit qu’il ne faut pas être pressé pour être servi.

Il va s’en dire que le personnel est au petit soin.

La Casita

En ce qui concerne La Casita, il est situé dans le quartier tamoul d’Eswaran Koil, sur le toit. A cet égard, la vue est magnifique, elle donne sur la ville et le temple Kamatchi Amman.

Pour les petits budgets, les momos (raviolis cuits à la vapeur) de ce sympathique petit restaurant valent le détour. Vous trouverez un mixte de la cuisine tibétaine et latino-américaine.

D’ailleurs, vous pourrez peut être voir un cours de salsa à l’étage inférieur si vous avez de la chance.

Enfin, le cadre est joli et calme. Peu de plats sur la carte mais les saveurs sont originales.

 

Où dormir

Le Palais De Mahe CGH Earth

Tout d’abord, le Palais de Mahe est un magnifique hôtel dans un style français du XIX ème. Il est situé dans la partie White Town. En outre, il possède une jolie piscine entourée d’une galerie ouverte à la circulation des résidents.

Quant aux chambres, elles sont spacieuses et le lit est confortable. De plus, les meubles sont tous en bois sculpté et de très bon goût. Le tarif de la nuitée est d’environ 250 euros.

Par ailleurs, le restaurant propose des plats indiens et européens délicieux.

Bien sur, un personnel chaleureux et serviable vous accueille.

La Closerie – Bay of Bengal

Pour ce qui est de la Closerie, c’est une ancienne maison coloniale. Elle est située dans la White Town. En outre, il possède une piscine en extérieur entourée d’un jardin et d’une galerie. De surcroît, certaines boiseries de porte sont remarquablement sculptées.

Ensuite, les chambres sont joliment décorées et le lit très confortable.

Enfin, l’hôtel sert de bons petits déjeuners et le personnel est charmant.

Malar Residencey

D’abord, la Résidence Malar est d’un rapport qualité prix correct compte tenu de la literie, de la propreté des chambres et du service. Ensuite, les locaux sont assez anciens mais pour le prix on ne peut être trop exigeant.

Pour ce qui est du tarif de la nuitée, il faut compter 23 euros.

Enfin, le responsable parle français et est de bon conseil pour vous orienter vers les lieux touristiques à visiter.

Quand y aller, météo de Pondichéry

Pondicherry possède un climat de savane avec un hiver sec.

A priori, les meilleurs mois pour partir sont de janvier à avril. Les températures oscillent entre 26 et 34 degrés.

Ensuite, les mois d’octobre, de novembre et de décembre sont les plus pluvieux. Par contre, les mois les plus chauds s’échelonnent de mai à septembre.

Pour autant, à part le mois de novembre qui est plus pluvieux que les autres, il est possible d’y aller les autres mois sauf si vous ne supporter pas 36 degrés.

 

Comment y aller ?

Pondichéry se situe à 160 kilomètres de Chennai.

Vous pouvez comme moi atterrir à Chennai et continuer par bus.

Il existe deux styles de bus qui partent de Chennai pour Pondicherry:

les bus gouvernementaux et privés sont bon marché mais bondés. Ils sont disponibles toutes les 15 – 30 minutes à la gare routière de CMBT – Koyambedu Bus Terminus.

et les bus privés semi-luxe sont disponibles de Omni Bus Stand- Koyambedu Bus Terminus.

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Pokhara au pied des Annapurna au Népal

0
Pokhara, Népal

Pokhara est la deuxième ville du Népal et la destination la plus populaire du pays pour sa proximité avec les plus hauts sommets de l’Himalaya.

 

Dans ce guide de voyage, je vous aiderais à rendre votre voyage à Pokhara inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Pokhara en bref

Il est fort probable que les Gurung furent les premiers habitants de la vallée. A l’origine, ils étaient des éleveurs de moutons et de chèvres. Actuellement, ils vivent en altitude et toujours accompagnés de leurs animaux.

Malgré sa position géographique centrale et surtout son emplacement sur l’un des axes commerciaux entre le Tibet et l’Inde, il n’en demeure pas moins que Pokhara resta uniquement un point de rassemblement des différentes ethnies durant l’hiver.

 

 

Au XIV ème siècle, des princes Rajput originaires d’Inde accompagnés de Chetri et de bahmanes se réfugièrent dans la vallée de Pokhara pour échapper à la vague d’islamisation.

Plus tard, les Newar de Katmandou s’établirent à Pokhara, ils bâtirent des Temples et des maisons à étages et développèrent des ateliers d’artisanat.

Cependant, après la fermeture de la frontière tibétaine par les Chinois en 1959, Les Thakali qui vivaient de commerce avec l’Inde et le Tibet durent s’adapter au changement. Les uns partir et les autres se reconvertirent dans le commerce et l’hôtellerie. L’essor économique de la ville en fut boosté.

En 1960 la route entre Katmandou et Pokhara vit le jour. Plus tard, l’aéroport accentua l’ouverture au tourisme.

 

Pourquoi aller à Pokhara ?

Après mon escale à Bhaktapur, cité médiévale aux portes de Katmandou. J’ai continué mon voyage en passant à Bandipur et à Ramkot. Je vous recommande d’ailleurs ces destinations.

Ensuite, j’ai décidé de me rapprocher des plus hauts sommets du monde en allant à Pokhara.

En premier lieu, c’est une petite ville calme comparativement à Katmandou. On peut s’y reposer après un trek ou simplement s’y ressourcer.

Par ailleurs, de nombreuses activités s’offrent à vous.

 

Ainsi, d’une retraite de Yoga au trek en haute montagne, vous ne manquerez pas d’être occupé.

Dès 1970, les hippies venaient se ressourcer et fumer le chanvre qui poussait naturellement derrière les cabanes le long du lac Phewa.

A partir de 1980, le trekking dans l’Annapurna se développa d’une manière exponentielle  et Pokhara Lake Side devint le lieu incontournable et le plus grand centre Outdoor Adventure d’Asie.

 

Combien de temps rester à Pokhara ?

A vrai dire, on peut rester le temps qu’on veut car d’une part, le lieu est charmant pour s’y reposer et d’autre part les activités peuvent vous prendre des semaines si on se laisse aller.

Pour autant, il faut bien trois jours pour voir le principal.

 

Comment se déplacer à Pokhara ?

Différentes possibilités s’offrent à nous.

Notamment, on peut commencer par marcher le long du lac ou en ville.

De même, quand on est fatigué, on peut prendre le bus local ou le tuk tuk.

Et pour finir, si on en éprouve le besoin, on prend un taxis pour rejoindre les lieux de visite excentrés.

 

Que voir à Pokhara ? Les immanquables !

D’une part, au Sud, la ville longe le lac Phewa, deuxième plus grand lac du pays d’une superficie de 4.4 km2.

D’autre part, au Nord, elle fait face aux chaines montagneuses les plus élevées, Le Dhaulagiri, La chaine des Annapurna, et celle du Manaslu qui culminent à plus de 8000m d’altitude et ce à moins de 30 km de la cité.

Lorsque vous arrivez à Pokhara, les tuk tuk vous déposent au Lake Side. En effet, c’est le lieu où l’on trouve le plus d’hôtels, d’agences de voyage, de restaurants, et pour cause, il longe le lac Pewa: un magnifique point de vue.

Pour commencer, je vous invite donc à vous promener le long du lac, puis prendre un verre dans le restaurant qui vous plaira et peut être enfin, vous relaxer dans votre hôtel avant d’entreprendre quelques visites.

Point de vue sur les chaînes de l’himalaya à Sarangkot

Ainsi, de bon matin, vous irez sans doute prendre des photos du soleil levant sur les chaînes de l’himalya à Sarangkot. Pour ma part, j’ai pris un taxi pour 10 euros. J’étais au rendez vous comme de nombreux touristes, le doigt sur mon appareil photo. D’autres avaient sorti les trépieds, mais des nuages ont tout anéanti. Bref, on a eu beau attendre, le charme était rompu. On n’a pas eu de chance. Chacun est redescendu comme il est venu, le taxis nous attendait.

Le lac Phewa

Heureusement, le lac est toujours là et les promenades en barque font le bonheur de beaucoup de personnes. Le Temple Barhi, construit sur une île du lac vous occupera un moment.

 

La Pagode de la paix

A défaut de pouvoir prendre mes photos à Sarangkot, je suis allée à la Pagode de la paix. Elle est située face au Lake Side. J’ai voulu y aller à pied, cependant, j’ai fini par prendre un bus local qui a emprunté un chemin caillouteux. C’était original, on dansait à cause des ornières au son de la musique indienne. La Pagode domine le lac et est face à la chaîne himalayenne. Je me suis régalée à immortaliser le site, de plus, cet espace est calme et serein, on peut rester un moment à contempler le panorama.

 

Le Temple Bindhyabasini

Par ailleurs, je vous recommande la visite du Temple Bindhyabasini. Il se trouve dans la vieille ville (bhairab tole pour les chauffeurs). Il n’est pas très grand mais il est au centre d’un parc arboré. Il est entouré de bâtiments qui permettent aux pèlerins d’accomplir des rites religieux ou sociaux, entre autres des mariages. Cet édifice est hindou et dédié à la déesse à 8 bras du même nom. Il est un des plus vieux et des plus populaires de la vallée de Pokhara.

 

Le camp de réfugiés Tashi Palkiel

Par contre, ne manquez pas de visiter le camp de réfugiés Tashi Palkiel à 2 km du centre. Pour cela, j’ai pris 2 bus afin d’y accéder. On peut dire que j’étais vraiment contente d’y être, car je transportais depuis 2 mois dans mes bagages des produits d’hygiène collectés dans différentes pharmacies de ma région, à leur intention. Ainsi, j’avais regrouper 4 kg de brosses à dent, dentifrices, savons, crèmes etc.  Enfin, j’ai été reçu à bras ouvert par le médecin de leur hôpital, elle était très contente de mon offre, mais ils manquent tellement de tout.

 

En ce qui concerne ce camp, il est installé sur plusieurs hectares. Il comprend un monastère, une école, une maison de retraite, des aires de jeux extérieures, un hôpital, quelques magasins de souvenirs. Pour finir, vous découvrirez les petites maisons très simples avec jardinets où vivent les familles installées depuis trois générations.

A la fin, on m’a permis de visiter ce village qui existe depuis 1961 et dénombre 800 personnes. Mon guide de 40 ans est né et vit dans ce camp depuis sa naissance. L’ambiance est reposante, on y croise aussi bien des enfants que des personnes âgées.

 

Le Gurkha Memorial Museum

Maintenant, je vous invite au Gurkha Memorial Muséum situé dans Pokhara.

 

Les Gurkhas sont des soldats Népalais recrutés par l’armée britannique et ce, depuis plus de 200 ans. Ainsi, ils sont aussi bien fougueux au combat que calmes dans la vie de tous les jours. Après avoir combattu sur tous les fronts, ils sont encore actuellement dans les combats les plus dangereux et servent quelques fois de gardes du corps aux chefs d’état.

Pour autant, le recrutement des futurs Gurkha se fait toujours au Népal dans la sueur et dans la douleur, entre autre, la Doko Race (course en montagne chargé de 25 kg de pierre sur le dos).

 

De plus, un Népalais qui accède au grade de Gurkha peut espérer faire vivre dignement sa famille.

Musée de la montagne

Par contre, je n’ai pas eu le temps de visiter le musée de la montagne, rien que pour la vue, cela vaut la peine du déplacement. Il est situé à 500m de l’aéroport.

Retraite Yoga, méditation

D’autre part, une retraite Yoga, méditation . Atmashree Yoga Retreat est un lieu de paix convivial et accueillant face au lac Phewa.

Sortie en parachute ascensionnel ou en parapente

Mais encore, une sortie en parachute ascensionnel ou en parapente vous permettra d’admirer le panorama environnant. Flying Buddha Paragliding vous accompagnera dans cet découverte.

Descentes en rappel et canyoning

Ensuite, les descentes en rappel et canyoning  sur le fleuve Upper Seti, organisées par Paddle Nepal. Vous allez vivre une heure et demie sur un radeau dans des rapides en eaux vives de classe III -IV. Des professionnels certifiés assureront votre sécurité.

Randonnée à vélo

D’autre part, pour ceux qui préfèrent la terre ferme, optez pour une randonnée à vélo. Vous aurez l’embarra du choix de l’agence sur le Lakeside.

Chutes de Devi

Enfin vous avez les chutes de Devi à environ 1 km au sud ouest de l’aéroport et non loin de là une grotte sacrée appelée « Gupteswar Gupha », précisons que les photos sont interdites.

 

Déjeuner et Dîner

Anaki Restaurant

En fait, à cet endroit, vous avez le choix entre la nourriture asiatique, indienne ou bar. En outre, la cuisine est succulente avec des spécialités nagas (du nord de l’Inde). Ensuite, essayez de gouter le porc au piment naga, c’est tout simplement magique.

D’autre part, des abats – jour en bambou et des photographies de tribus nagas décorent ce charmant établissement. C’est un endroit accueillant, d’ailleurs il est probable que vous pourrez écouter une chanteuse accompagnée à la guitare pour le plus grand plaisir de l’assemblée.

Chilly Bar & Restaurant

Au sujet de cet établissement, vous mangerez des plats asiatiques, indiens et bar délicieux. De plus, le cadre est joli. La vue sur le lac et la montagne est admirable. Le personnel est efficace et sympathique.

En somme, c’est un lieu charmant où vous aimerez revenir.

Mo2’s Delights

Ce restaurant fait face au lac et au Temple Barahi.

C’est un lieu qui ne paie pas de mine, pourtant les momos (sorte de raviolis) sont les meilleurs que j’ai mangé au Népal après ceux de Bhaktapur. Les momos servis dans une soupe aux légumes sont excellents. Mais les momos au chocolat sont un régal. En prime, le propriétaire est très sympa.

 

Où dormir à Pokhara

Da Yatra Courtyard Hotel

Pour ce qui est de cet établissement , il se trouve près du lac Phewa. Il est très confortable, climatisé, les chambres sont spacieuses et les lits de qualité. Le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre.

De plus, vous avez un SPA à votre disposition. Des équipements sont à la disposition des personnes handicapées.

En ce qui concerne le restaurant, il sert des plats indiens et internationaux.

Ainsi, vous avez des chambres à 66 euros.

Hôtel White Pearl

A propos de cet hôtel, il est situé à 500 m du lac Phewa dans la ville. Ensuite, les chambres sont très confortables et au 7eme étage, vous avez une vue admirable sur le lac et la montagne.

Puis, un restaurant vous permet de prendre votre petit déjeuner et vos autres repas de cuisine indienne.

De plus, si vous avez besoin d’espèces, cet établissement dispose d’un distributeur de billets et d’un service de change.

Aussi, le prix des chambre était à 46 euros.

New United Hotel

Enfin, cet établissement se situe en retrait de la route principale. Vous n’aurez pas à supporter les soirées un peu chaudes du Lakeside quand vous aurez envie de se reposer.

 

Les chambres sont relativement confortables et la salle de bain est privative, tout ceci pour 9 euros. Le petit déjeuner est à 3 euros.

 

Quand aller à Pokhara

Pour ma part, je pense qu’on peut aller à Pokhara toute l’année.

Si vous aimez la chaleur, vous partez pendant les mois de Mai à Septembre. Par contre attendez vous à avoir de la pluie.

Par ailleurs, si la fraicheur du matin ne vous gêne pas, allez y de Novembre à Avril. Les pluies seront rares et la température de la journée oscillera entre 20 et 25 degrés.

 

Comment se rendre à Pokhara ?

Lorsque vous arrivez en avion à Katmandou, vous devez dormir sur place et prendre un bus le lendemain matin. Votre hôtel vous réservera une place de bus. Le trajet dure 7 h et le bus part le matin.

Si vous avez de la chance et que vous êtes pressé, vous pourrez peut être prendre un avion pour Pokhara, le trajet n’est pas cher.

Il y a aussi le taxi, mais c’est plus cher.

En ce qui me concerne, j’ai fait une halte à Bandipur et Ramkot, je n’ai pas regretté.

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

 

Madurai, une ville pleine de vie au charme fou

0
Madurai, Inde

Madurai, 1.3 million habitants, c’est une des plus vieilles villes de l’Inde. Elle est âgée de 2500 ans. Des milliers de touristes et de pèlerins viennent découvrir le Temple de Minâkshî situé au cœur de la ville. C’est un grand centre économique, culturel et religieux. L’architecture et les habitants aiguiseront votre curiosité. On ne peut rester indifférent.

Dans ce guide de voyage, je vous aiderais à rendre votre voyage à Madurai inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

L’Histoire de Madurai en bref

 

Pour certain, l’histoire peut être rébarbative, auquel cas vous pouvez toujours passer ce paragraphe, mais si vous prenez le temps de vous imprégner de ces écrits, vous allez peut être rentrer dans la peau des personnages.

Madurai est la deuxième ville et la capitale culturelle de l’Etat du Tamil Nadu en Inde du Sud. Et d’un autre côté, elle est située dans une région agricole fertile, traversée par le fleuve Vaigai.

Et selon la légende, le jour où la ville devait recevoir son nom, tandis que le dieu Shiva bénissait sa terre et ses habitants, le nectar divin (madhu) se mit à pleuvoir depuis sa chevelure, elle reçut donc le nom de Madhurapuri.

Pour commencer cette aventure, elle fut la capitale des Pândya (dynastie tamoule). C’est eux qu ont fait construit le Temple Minakshi.

 

Il y avait aussi les légendaires Sangams (assemblées d’érudits et de poètes tamouls). Elles  étaient organisées à Madurai sous le patronage des Pandya dont certains étaient eux mêmes des poètes.

De surcroît, les Pandya excellaient tant dans le commerce que dans la littérature. Ils produisaient les plus belles perles du monde antique sur la côte sud de l’Inde et au Sri Lanka. Ils commerçaient avec les Grecs et les Romains.

D’abord la ville s’épanouit jusqu’au X ème siècle, puis elle est conquise par les Chola qui la gouverneront de 620 au XIII ème siècle. En 1223, enfin les Pândya recouvrent leur royaume et connaissent une nouvelle prospérité, entraînant un nouvel âge d’or pour la littérature tamoule. Notamment, Marco Polo y aurait résidé.

Mais en 1311, Malîk Kâfur, général des sultans musulmans de Delhi, atteint la ville et la pille de toutes ses pierres précieuses, bijoux et autres trésors rares.

Puis, à cause de nombreuses incursions de sultans musulmans le royaume pândya chuta  et fût intégré en 1323, dans l’empire des Tughlûq qui règnaient depuis Delhi.

En 1371 cependant, le royaume de Vijayanâgara s’empare de Madurai et l’intègre à ses territoires.

Toutefois les dirigeants avaient pour habitude de laisser leur conquête sous la direction de gouverneurs appelés Nayaka qui payaient un tribut fixe annuel à l’empire.

Par contre, à partir de 1529, les Nayaka se rendent indépendants et règnent sur ces territoires pour leur propre compte jusqu’en 1736.

En outre, parmi les Nâyaka, Tirumalai Naâyaka (1623-1659) fut un dirigeant populaire qui orna la ville de bâtiments et de structures remarquables comme le râja gopuram, la tour principale du temple de Mînâkshî ou le palais des Nâyak qui sera restauré en 1870.

Plus tard, les Nawab du Karnataka s’emparèrent de Madurai juste avant qu’elle ne passe sous le contrôle de la Compagnie anglaise des Indes orientales en 1801.

 

Pourquoi se rendre à Madurai ?

D’abord, je pense qu’elle est incontournable par sa richesse architecturale et humaine, ensuite, si vous ouvrez les yeux et le cœur, je suis sûre que vous allez l’adorer.

Ensuite, Madurai était pour moi une étape entre Varkala et Pondichéry, pourtant je n’ai pas regretté cet intermède éblouissant de vie.

Rencontre avec l’habitant

Outre le fait que cette cité possède de nombreux temples à visiter, la population est très sociable et accueillante, à tel point que je me suis, malgré moi, retrouvée invitée à un mariage sans connaître qui que ce soit. A vrai dire, je passais simplement dans la rue devant la salle de cérémonie.

Il y a quelque chose que j’adore, c’est m’asseoir sur un banc et regarder la population vaquer à ses occupations journalières, je suis restée dans les rues des heures entières.

Invitation au shopping

Par contre si vous êtes accrocs du shopping, les boutiques de souvenirs sont magnifiques. Bref, on peut craquer devant les étalages de statues hindoues et toutes autres bibelots en cuivre, en bronze, en pierre. C’était magnifique.

Ensuite, je ne parle même pas des tissus en soie qui sont à des prix plus que raisonnables. Ainsi donc, Je n’ai pas manqué de m’acheter plusieurs saris et quelques vêtements légers couverts pour me protéger du soleil. La ville est d’ailleurs reconnue pour la qualité de ses textiles et de ses couturiers, je me suis fait confectionner un ensemble qui ne manque pas d’originalité lorsque je sors en France à une soirée.

Richesse architecturale des habitations

En dernier lieu, si vous aimez l’architecture, vous allez être ébloui par les façades des maisons et des boutiques qui sont parfois très anciennes et qui comportent des décorations sculptées de toute beauté.

 

Combien de temps rester à Madurai ?

Somme toute, c’est une bonne question et pour visiter les différents temples et faire les magasins, vous pouvez rester trois jours.

Mais cette ville est tellement attachante que vous aurez peut être envie de vous imprégner plus en profondeur de tous ses charmes.

Comment se déplacer à Madurai ?

Ainsi vous avez plusieurs styles de transport:

Vous avez pour commencer l’auto rickshaw, pratique, il se faufile partout. Il faut négocier les prix avant la course.

Il y a aussi le cycle rickshaw qui fait travailler beaucoup de personnes âgées. A prendre sur les courtes distances.

Pour ce qui est des bus, ils ne manquent pas, ils traversent la ville, les prix sont peu élevés, attention aux heures de pointes, ils sont bondés et vue la chaleur ce n’est pas agréable.

Et pour finir, le taxi reste le plus utilisé pour les visites guidées, c’est plus cher mais nettement plus confortable.

 

Que voir à Madurai, les 8 meilleurs raisons de visiter Madurai

En tout cas, pour ma part, ce que j’ai le plus aimé, c’est me promener le long du fleuve afin de ressentir la vraie vie des habitants. J’ai rencontré des gens simples et très attachants.

D’autre part, si vous aimez les temples style gopuram, vous allez être subjugué.

Le complexe du Temple de Meenakshi

D’abord, c’est incontestablement le plus beau temple de l’Inde du Sud. Il est gigantesque, une ville dans la ville. Ainsi sa surface intérieure occupe 6 hectares. Construit durant les premiers siècles de l’ère chrétienne, il fut détruit par les armées du sultanat de Delhi au XIVème siècle, et reconstruit sous l’initiative de l’empire Vijayanagara .Au XVI ème siècle, enfin, on le développa et on le fortifia sous la direction de Nayaks.

Ce temple est une destination de pélerinage majeure dans la tradition du Shivaisme dédié à Meenaksha Devi et à Shiva; il inclut Vishnou qu’il considère comme le frère de Meenakshi.

Le sanctuaire comporte 14 gopurams dont quatre entrées impressionnantes par la hauteur (environ 50 mètres) des tours ou gopuram et leurs décorations composées de centaines de sculptures aux couleurs éclatantes.

Des dizaines de milliers de croyants et de touristes viennent le visiter durant la journée.

La fête annuelle de Meenakshi Tirukalyanam, a lieu pendant le mois tamoul de Chittirai  entre avril et mai, elle accueille plus d’un million de pèlerins et de visiteurs. Elle célèbre le mariage de Sri Meenakshi et de Sundareshwara. Durant les festivités, les statues des divinités parcourent  la ville en chars  suivies de milliers de pèlerins.

Le complexe comprend les lieux suivants:

Mandapam Meenakshi Nayakkar composé de 110 piliers sculptés.
Mandapam Vasantha. Construit par Thirumalai nayakkar. Ses piliers sont sculptés de représentations de Shiva et Meenakshi.
Le séminaire.
Le Mandapam Ashta Shakti. Et oui, on y distribue gratuitement de la nourriture aux fidèles, comme au Golden Temple à Amritsar, dans des proportions moindre tout de même.
Portamaraikulam ou réservoir du lotus d’or. C’est à cet endroit que la société littéraire tamoule ou Sangan se réunissait pour décider du mérite des travaux littéraires qui lui étaient présentés.
Mandapam Oonjal (balançoire) et le man – dapam kilikootu (cage de perroquets). Chaque vendredi on y chante des hymnes.
Temple Sundareshwar. Un Lingam prône au centre de la cour et glorifie Shiva.

Dommage pour vous, le temple n’est pas accessible aux touristes.

Le musée du temple. Si vous avez du temps, vous compterez 985 piliers tous plus beaux les uns que les autres, ils forment le hall ou mandapam. Au delà vous avez des piliers musicaux qui produisent des sons différents les uns des autres.

Je n’ai pu prendre de photos car les appareils photos, caméras et téléphones portables sont interdits. Je précise aussi que les shorts sont refusés malgré la chaleur.

Le palais de Thirumalai Nayak

C’est un palais de style indo-musulman construit en 1636 sous le règne du roi Thirumalai Nayak. Il fut en partie détruit. Aussi, il ne subsiste que la porte d’entrée principale, la salle de danse et le hall principal. Fin XIX siècle, il fut rénové pour devenir la résidence de plusieurs hauts fonctionnaires britanniques.

Le Bassin de Mariamman Teppakulam

Durant la fête de Teppam en janvier, on remplit le bassin. Ainsi donc, à cette occasion les effigies des divinités du temple de Sri Meenakshi traversent le bassin sur des radeaux et sont installées à l’intérieur de ce temple. Par ailleurs, la fête rassemble des milliers de fidèles et dure douze jours.

Le musée Gandhi

Il se trouve dans l’ancien palais de Rani Mangammal.

Vous découvrirez l’histoire de l’indépendance de l’Inde et la vie de Gandhi. D’ailleurs, c’est à Madurai que Gandhi décida de se vêtir comme les pauvres en dhoti, ce dernier couvert de sang que portait Gandhi lors de son assassinat en 1948 est exposé à l’intérieur.

 

Rencontrer la population

Pour celui qui désire s’imprégner de la vie des habitants, vous n’avez pas à aller loin. D’une part, il vous suffit de marcher autour du Temple Mînakchî et dans les rues perpendiculaires pour en recevoir plein les yeux.

 

Visiter le marché installé dans un ancien temple

D’autre part, un marché installé dans un ancien temple de toute beauté vaut le déplacement, il est situé non loin du Temple Mînakchî

 

Le temple de Thiruparankundram

Quoiqu’il en soit, vous devez parcourir 8 km en partant de Madurai pour atteindre la colline de granite de 300 m de haut ayant la forme d’un éléphant. D’abord des pièces anciennes taillées dans la roche ensuite des constructions plus récentes à l’avant de style Gopuram composent ce temple. Ce lieu est très animé et possède une vie religieuse active.

C’est l’un des six principaux lieux de pèlerinage pour la dévotion du fils de Shiva – Muruga, dieu de la guerre hindou tamoul et patron du Tamil Nadu. Après avoir libéré toutes les divinités en vainquant les démons, Muruga revint sur la colline de Thiruparankundram et épousa Devasena, fille d’Indra, offerte en cadeau de victoire. Depuis ce jour, ce sanctuaire est l’un des plus vénérés du Tamil Nadu. Les Tamouls se marient ici surtout pendant le festival du mariage -Panduni Uttiram, à la fin du mois de mars.

Chaque jour, on organise des rituels de pooja selon le kamika aghamam.

Il y a un sanctuaire musulman consacré à Sekunder (Alexandre le Grand), grand ami de Muruga au sommet de la colline.

On peut se rendre au temple en prenant un train de Madurai-jonction direction Tirunelveli et s’arrêter à Thiruparankundram, ou prendre un taxi, ça dépend de votre porte monnaie.

Le temple de Alagar

De toute manière vous devez prendre un taxi de Madurai pendant 20 km pour arriver dans les collines du village d’Alagar Koi et admirerez cet édifice dédié au Dieu hindou Vishnou. Ainsi, il est construit dans le style architectural dravidien et occupe une superficie d’environ 0.81 hectare. En outre, un gopuram à cinq niveaux occupe l’entrée et une enceinte rectangulaire avec d’énorme murs de granit entoure l’édifice.

 

Déjeuner et Dîner

De fait, vous avez beaucoup de choix de restaurants autour des temples qui vous donneront satisfaction.

Mais pour commencer, juste un petit aperçu des marchandes de fruits et des vendeurs de Chaî. A propos, c’est mon point faible, j’en buvais toute la journée.

A vrai dire, les restaurants de la région servent en majorité un plat appelé: thali, il est plutôt originaire de l’état du Rajasthan. Si vous n’aimez pas, c’est ballot. Par contre, j’ai trouvé ce plat délicieux. Pour explication, c’est un assortiment de légumes, de riz, de dal, de dahi (yaourt), servis séparément dans de petits bols en métal disposés sur un plateau rond. En outre, des chapatis ou des puris (pains) accompagnent vos repas.

Sree Mohan Bhojanalay Pour ce premier restaurant, le local est simple, la nourriture est bonne et le prix est raisonnable, le personnel est accueillant.
Sree Sabarees. Pour ce deuxième restaurant, il se situe non loin de la gare ferroviaire. De même, le service est rapide et la nourriture est délicieuse, d’ailleurs on peut dire que c’est une des meilleures cantines du sud de l’Inde. Notamment, les sauces sont excellentes, et, pour le thali, les serveurs repassent et vous resservent si vous le désirez.

 

Où dormir à Madurai

Hotel Vijay

D’une part, la chambre est à 12 euros la nuit, mais en plus, l’hôtel est à 13 minutes à pied du temple Mînâkshî, ce qui est raisonnable.

Aussi la chambre est correcte et relativement silencieuse.

Astoria hotels

Par contre, pour 45 euros sans petit déjeuner, vous avez une chambre confortable avec une literie de qualité et une climatisation.

Mais là, vous marcherez 18 minutes pour atteindre le temple Mînâkshî .

Treebo Simap Residency

De même, vous pourrez avoir une chambre à 22 euros la nuit et le petit déjeuner offert.

En plus, vous serez à 4 minutes à pied du temple Mînâkshî,

Notamment, les chambres sont confortables.

 

Quand aller à Madurai

En premier lieu, il ne faut pas craindre la chaleur pour aller à Madurai

Enfin, il vaut mieux s’y rendre de décembre à mars, la température oscille entre 22 et 34°. C’est le meilleur moment pour se rendre dans cette région.

 

Comment se rendre à Madurai ?

D’abord, il y a 5 possibilités pour aller à Madurai:

Ainsi donc si vous prenez comme exemple le trajet Pondicherry à Madurai:

Premièrement, vous avez un aéroport international à 12 km de la gare routière de Madurai. Puis vous rejoindrez le centre ville en taxis, cela vous reviendra à 3 ou 4 euros.Pour ce qui est du trajet en avion, vous débourserez de 36 à 167 euros pour une durée de 3 h 20.

Deuxièmement, il y a une gare ferroviaire qui dessert de nombreuses villes. durée 6 h 30 pour 6 à 24 euros.

Troisièmement, on a la possibilité de prendre le bus, c’est le plus économique, durée 7 h 30 pour 6 à 10 euros.

Ensuite, le taxis est une option qui vous coûtera entre 60 et 75 euros pour 5 heures de route.

Puis pour finir, en louant une voiture, le même trajet vous reviendra entre 29 et 45 euros.

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Ko Chang, une île encore sauvage entre mer et jungle en Thaïlande

0
Ko Chang, Thailande

L’île aux éléphants est la plus grande île du golfe de Thaïlande et la seconde du pays après Phuket situé dans l’océan indien. Le climat est tropical, l’île est montagneuse et possède une forêt dense parsemée de cascades mais aussi de magnifiques plages de sable blanc.

Dans ce guide de voyage, je vous aiderai à rendre votre voyage à Ko Chang inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Ko Chang en bref

C’est à partir de 1980 que l’île  se développa doucement. Les touristes commencèrent à venir et les habitants construisirent des hôtels en conséquence.

Jusqu’à maintenant les constructions se multiplient sur le littoral en laissant le centre vierge.

Ainsi, les plages de sable blanc sont situées sur le côté ouest de l’île. En effet, vous avez trois plages principales : White Sands Beach, Klong Prao et Kai Bae Beach. De même, la plupart des hôtels et magasins sont regroupés autour de ces plages.

 

Pourquoi se rendre à Ko Chang?

Depuis 1982, 85 % de Ko Chang et des petites îles font parties du Parc National marin. Donc, la forêt et les récifs coralliens sont protégés.

Ko Chang est encore à l’abri de la masse touristique.

Du reste, la configuration de l’île ainsi que la protection de la forêt et des zones côtières ont permis aux espaces naturels de rester encore intacts.

Vous pourrez aisément profiter des plages et des espaces forestiers sans être bousculé par l’afflux de touristes.

Dans un autre ordre d’idée, les hôtels et les restaurants sont en majorité de qualité. Pour les fêtards, des soirées chaudes sont organisées dans les restaurants ou même sur les plages. Amusez vous bien.

 

Combien de temps rester à Ko Chang?

A priori, si vous venez à Ko Chang, c’est surement pour vous reposer. Aussi, vous pourriez rester trois ou quatre jours minimum ou autant que vous voulez si le cœur vous en dit.

Entre autre, j’ai rencontré un habitué des lieux qui vient tous les ans et qui y reste plusieurs mois.

 

Comment se déplacer à Ko Chang ?

Vous avez plusieurs possibilités pour vous déplacer à Ko Chang.

D’une part, pour vous déplacer de l’hôtel à la plage, il est agréable de marcher. Alors, vous découvrirez sur votre parcours le restaurant dans lequel vous dînerez au retour. Par contre, vous aurez peut-être envie de vous régaler d’une glace ou d’un fruit frais déjà préparé.

D’autre part, pour faire le tour de l’île, une seule route longe le littoral. Dans ces conditions, vous pourrez sauter dans un taxi local appelé songtaew pour un prix raisonnable. Ce sont d’ailleurs les songtaews qui vous attendront à l’arrivée du ferry.

 

Ainsi donc, vous leur indiquerez votre hôtel et ils vous arrêteront au plus près.

De même, si vous voulez sillonner en toute liberté sur cette merveilleuse île, il vous faudra louer un scooter 150 à 400 baht. Toutefois, prenez garde aux routes sinueuses ou pentues et pas toujours en bon état, somme toute, ne roulez pas trop vite.

Par contre, les vélos sont assez peu nombreux à cause du relief montagneux.

En dernier lieu, si vous voulez promener votre famille, il vous restera à louer un véhicule entre 1300 et 2500 bath selon le modèle.

Que voir à Ko Chang ? Les immanquables !

 

Le village de pêcheurs de Bang Bao

D’abord, l’île possède un adorable village de pêcheurs, Bang Bao. De chaque côté du quai menant au phare ont été construites des maisons en bois posées sur pilotis. Ensuite, dans le même esprit, des hôtels ont vu le jour, alors, vous pourrez dormir avec le cliquetis de l’eau contre l’oreille.

En outre, plusieurs restaurants vous attendent avec leurs produits de la mer fraîchement pêchés, vous allez vous régaler.

Puis, quelques marchandes vous proposeront des fruits tropicaux ainsi que des légumes.

Enfin, vous irez marcher le long du quai qui mène au magnifique phare, d’où partent les bateaux pour visiter les petites îles environnantes.

 

Cascades Khlong Nonsi et Khlong Neung

Il y a deux cascades à voir, il s’agit des cascades Khlong Nonsi Waterfall et Khlong Neung Waterfall. De fait, elles sont intéressantes en période de pluie, mais dès le mois de mars, elles n’ont plus de débit.

 

Sorties en mer

Ainsi, des agences locales ou votre hôtel pourront vous organiser des sorties en mer auprès les îles voisines ou bien des journées plongées: en apnée ou en bouteille.

 

Randonnée pédestre

A cet égard, vous aurez la possibilité de partir en randonnée pédestre dans la jungle, soit accompagné, soit par vos propres moyens. Notamment, vous rencontrerez les singes de la forêt, certain s’approchent des humains près des échoppes pour quémander de la nourriture. Par contre, évitez de leur donner à manger car ils finissent bien souvent sous la roue d’un camion.

 

Ballade à dos d’éléphant

Devriez-vous montez un éléphant en vacances ?

Somme toute, c’est une décision que vous seule pouvez prendre. Par exemple, j’ai participé à l’ascension du Mont Phu Asa au Laos à dos d’éléphant, mais je ne le ferais plus.

Dans un monde idéal, il n’y aurait pas de camps d’éléphants à Ko Chang. Mais dans ce cas, les touristes seraient en mesure de voir soit des éléphants sauvages dans la jungle, soit un lieu similaire au parc naturel des éléphants, où vous pourriez vous rapprocher des animaux sans les chevaucher. En réalité, il n’y a pas d’éléphants sauvages à Ko Chang et il serait impossible d’acheter ou de louer la quantité de terre nécessaire pour un sanctuaire d’éléphants.

Ce serait idéal pour tout le monde de boycotter tous les camps d’éléphants. Mais dans ce cas que ferions-nous de tous les éléphants et qui paierait pour les soigner. A voir !

Dans l’absolu, on aimerait que l’un des camps de l’île essaye au moins de faire quelque chose de similaire à Elephant Nature Park ou Elephant Haven, à Kanchanaburi, bien sûr à petite échelle. Ne désespérons pas !

Mais pour l’instant, si vous voulez voir des éléphants, vous devez vous rendre dans l’un des camps de l’île.

 

Où sont les camps d’éléphants à Ko Chang ?

Il y a six camps sur l’île. Quatre sont situés dans la région de Klong Prao, au bord de la route, un à Kai Bae et un autre au nord de Ko Chang, à deux kilomètres dans une vallée intérieure. Tous offrent les mêmes types de trek au même prix: 800 baths/pers pour une courte randonnée et 1300 baths/ pers pour une longue randonnée avec un bain d’éléphant. A la finale, c’est à vous de choisir si vous préférez la facilité, dans ce cas les pachydermes entreposés au bord de la route vous conviendront.

Ou bien, vous faites le choix d’aller visiter « Baan Hwan Chang » dans la vallée de Klon Son et vous serez récompensé en voyant les éléphants dans un environnement plus naturel. Ici, le camp se trouve dans la jungle, il est entouré de fermes fruitières et de collines couvertes de forêt. Il y a très peu de développement, contrairement à la zone routière de Klong Prao.

les cours de Yoga

Si vous vous trouvez près de la plage de Lonely, consultez les cours de yoga quotidiens au BB Gym, situé au bord de la route, dans le quartier de la vie nocturne et du bar.

Vous avez aussi des cours organisés au restaurant de plage « BB Beach » situé sur la plage de Klong Kloi, près de Bang Bao.

Au sud de la plage de Klon Prao, Le Blue Lagoon bungalows vous attend pour ces cours qui ont lieu au lever et au coucher du soleil tous les jours en haute saison et qui durent 60 à 90 minutes; tapis compris.

Le Spa Ko Chang Resort vous proposerait des cours mais aussi des retraites de yoga pour une semaine ou 14 jours. Tout est construit autour de la détente et du plaisir. A voir si c’est toujours d’actualité.

 

Le soir si vous désirez vous distraire, vous trouverez de nombreux bars de plage, en général, les boutiques, les restaurants, les clubs de jazz, les pubs et les discothèques sont situés le long de la route principale.

 

Déjeuner et Dîner

Blue Lagoon Ko Chang

D’abord, ce complexe se trouve à 5 minutes à pied de boutiques et de restaurants et à 3 km de la plage de Klong Prao. Il est installé tout près d’un lagon et entouré de jardins.

Mais aussi, les terrasses du restaurant sont sur pilotis au dessus du lagon.

Ensuite, nous avons mangé un carpaccio et un steak de barracuda, ce fut un régal. En dessert, j’ai pris un gâteau au chocolat maison avec de la glace au coco et fruits. De plus, le personnel est sympathique et accueillant. Le prix est en rapport avec la qualité des produits, du cadre et du service.

 

Thai Dutch restaurant près du Temple Bouddhiste.

D’abord, c’est un restaurant en bordure de route mais la qualité des plats vaut le déplacement. Aussi, on vous sert de la cuisine thaïlandaise à base de produits frais de la mer. De surcroît, le personnel vous porte toute son attention afin de vous satisfaire. Les prix sont raisonnables.

Enfin, de nombreux restaurants de rues ou de plages vous ouvrent les bras avec une diversité de cuisines thaïlandaise, chinoise, italienne, café, végétarienne, etc.

 

Où dormir à Ko Chang

Green Sun, 15 euros. Le prix varie selon la saison. Lonely beach.

A propos de cet établissement, il est situé près des restaurants tout en étant en retrait de la rue. En outre, les bungalows sont rustiques mais confortables. D’autre part, la responsable est très sympathiques.

Enfin, vous êtes à 6 minutes à pied de la plage, cela vous donne le temps d’acheter un ananas juteux que vous trouverez sur les étals des petits commerçants.

 

El Greco Lounge à Bang Bao Bay: 37 euros

Avant tout, cet hôtel est situé sur le village flottant. Les chambres possèdent un balcon donnant sur la mer. Les bâtiments sont en bois et bambou. Les chambres sont propres, confortables, décorées avec goût. Enfin, le calme et la volupté sont maîtres. Le restaurant est fabuleux.

De nombreux établissements possèdent des bungalows face ou non loin de la mer. Ils sont plus ou moins confortables et les prix sont en conséquence.

 

Quand aller à Ko Chang

Pendant les mois de décembre à février, vous êtes presque assuré d’avoir beau temps et pas de cyclone tropical.

La période des typhons a lieu entre juin et décembre.

 

Comment se rendre à Ko Chang ?

D’abord, l’île de Ko Chang est à 340 km de Bangkok, le trajet dure entre 4 et 6 heures par la route et ce jusqu’au ferry Ao Thanachat.

Transport par ferry du continent jusqu’à Ko Chang

Quel que soit le mode de transport routier, le dernier arrêt avant l’île sera un des deux ferry de Laem Ngop (amphoe / disctrict), situé à 20 km soit 30 minutes de Trat.

Vous avez d’une part, le ferry Ao Thamachat, qui met 25 minutes de trajet et vous coûte 80 bath par personne et 120 bath de plus si vous avez une voiture.

Vous avez d’autre part, le ferry  Central Point qui met 50 minutes à une heure de traversée, mais il dure moins longtemps s’il vient de Trat.

Par contre, le dernier ferry part à 19 heures.

Transport de Bangkok au ferry pour Ko Chang en bus ou en minibus

Le transport routier peut s’effectuer en bus ou en minibus: aussi, vous pouvez arrêter votre billet dans toutes les agences de voyages. En outre, le prix est de 400 à 900 bath pour un car VIP ou un minibus. Du reste, certaines agences vous proposent de vous prendre à votre hôtel s’il n’est pas très excentré, si non vous devrez vous présenter au point de rencontre qui se trouve près de Khao San Road.

Louer une voiture de Bangkok au ferry pour Ko Chang

Par contre, vous pouvez louer une voiture,entre 1300 et 2500 bath par jour. Elles sont équipées de GPS en anglais.

Transport de Bangkok au ferry pour Ko Chang en bus public

Toutefois, la solution la moins coûteuse est le bus public. 250 bath. Il vous conduira de la station de bus d’Ekamai (non loin de Ekkamai BTS station par le skytrain) à Trat. De là, un songtaew vous emmenera au ferry Ao Thamachat pour 20 bath. A votre arrivée, vous irez acheter votre ticket: 60 bath au comptoir du ferry.

Si vous faites le trajet de la frontière cambodgienne,vous n’avez que 140 km de la frontière de Had Lek. Des minivans font le trajet pour quelques centaines de bath.

Si vous êtes pressé, il y a un aéroport à Trat.

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Ramkot – village à l’écart du monde face à l’himalaya au Népal

3

 

Ramkot, Népal

Petit village perdu dans la montagne perché à 1400m d’altitude. Il est peuplé de quelques familles qui vivent presque en autarcie. Il est situé à deux heures à pied de Bandipur au Népal.

Dans ce guide de voyage, je vous aiderai à rendre votre voyage à Ramkot inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Ramkot en bref

 

 

Quelques familles se sont installées dans la montagne à l’écart de tout. Aucune route ne parvient jusqu’à elles. Donc, il faudra vous armer de courage pour gravir à pied des chemins escarpés, qui vous conduiront à ce village paisible. Les habitants sont souriants. Ainsi, vous entrerez dans leur intimité sans qu’ils vous demandent quoique ce soit et pourtant ils manquent de tout.

 

 

En outre, ils n’ont pas d’école, juste un local pour recevoir les enfants de un à trois ans. Du reste, ils manquent de matériel scolaire, d’institutrice. De même, ils ne reçoivent aucune aide.

 

 

D’ailleurs, une mère me faisait la réflexion:  » beaucoup de marcheurs viennent jusqu’à nous, mais personne ne nous donne quoi que ce soit après avoir fait le tour de notre village.

Ne serait-ce qu’un stylo, un cahier, des crayons de couleurs.  »

Toutefois, tout le monde s’entraide ici. Ils n’ont d’ailleurs pas le choix pour continuer à survivre.

Les adultes gardent les enfants pendant que les autres travaillent.

Alors, beaucoup d’homme sont sans travail, ils s’occupent aux champs, d’autres partent dans les pays arabes pour travailler comme maçon sous 50 degrés. Ainsi, ils envoient leur argent à la famille et reviennent quand ils peuvent au pays.

 

 

Néanmoins, grâce à la récolte d’oranges que les habitants vendent à la ville, ils se font un peu d’argent pour acheter ce qui leur est nécessaire.

D’un autre coté, leur récolte de mais, de riz, de lentilles et de légumes, sans oublier leur élevage leur permettent de se nourrir.

 

Pourquoi se rendre à Ramkot ?

 

D’abord, la nature est sublime, encore vierge, la vue sur l’Himalaya est à couper le souffle.

De surcroît, vous pouvez partir seul sur les chemins, comme je l’ai fait. Vous pouvez vous poser face à la vallée, face à la montagne, et vous laissez bercer dans cette atmosphère de sérénité.

 

 

Aussi, personne ne viendra vous déranger, d’ailleurs, les humains sont rares. Vous aurez tout le temps de méditer sur votre vie, de prendre un bon bol d’air, de vous retrouver enfin avec vous même.

Alors, après deux heures de marche, vous arriverez dans le village. Chacun vaque à ses occupations sans faire attention à votre présence. D’ailleurs, ils n’attendent rien de vous que ce que vous voulez bien leur donner.

Pendant mon ascension jusqu’au village,  j’ai été rattrapé par des adolescents qui revenaient de l’école.

Entre autre, j’ai échangé avec l’un d’entre eux qui me disait faire la route tous les jours matin et soir. Ainsi donc, il se dépêchait de revenir pour garder le seule café- hôtel du village.

 

 

En conséquence, cela lui permettait de toucher un peu d’argent de poche. En outre, ses parents sont morts, il a été recueilli par sa tante qui n’a pas beaucoup de moyens.

Et oui, c’est ça leur vie là-bas, et pourtant ils ne se plaignent pas, et d’ailleurs qui les entendrait!

Du reste, n’oublions pas quand 2015, un grand séisme détruisit plusieurs villages autour de Katmandou qui fit beaucoup de morts. Encore actuellement, des habitants ont tout perdu et vivent sous des tentes même en hiver.

 

Combien de temps rester à Ramkot ?

 

A priori, la journée suffit pour monter de Bandipur à Ramkot et faire le tour du village.

 

 

Ensuite, deux jours ou tant que vous voulez si vous voulez rester avec les habitants, et vous promenez dans la nature.

 

Comment se déplacer à Ramkot ?

 

En ce qui touche l’accès à Ramkot, la seule solution est d’y aller à pied. Il est préférable d’être en forme physique.

 

Que voir à Ramkot ? Les immanquables !

 

Trek de Bandipur à Ramkot

 

D’abord, si vous allez au Népal, vous allez bien sûr vouloir vous rendre à Katmandou, à Bhaktapur peut être, à Pokhara et dans le Shitwan. Il y a aussi des régions magnifiques, loin de la foule et de la pollution face à l’Himalaya où ces quelques familles de Ramkot vivent en harmonie avec la nature à 1400 m d’altitude.

Pour accéder à ce paradis, vous devez en premier lieu vous chausser correctement, prendre de l’eau et de quoi manger. Ensuite, un trek de 2 heures vous attend dans un cadre idyllique digne d’une carte postale.

 

 

Ensuite, des chemins de terre puis de cailloux vous attendent.

D’ailleurs, vous allez marcher au- dessus des nuages.

De même, vous allez rencontrer des bergers avec leurs troupeaux de chèvres ou de vaches.

 

 

D’un autre côté, vous croiserez, des paysans en train de récolter leurs lentilles. Un légume essentiel à cette région pour fabriquer le Dal indien.

Puis, vous verrez peut être les enfants descendre à l’école, ils marchent plus vite que nous et ils remonteront le soir de la même façon.

 

 

Découverte du village de Ramkot

 

Ainsi donc, si vous vous sentez bien dans ce minuscule village ou que vous avez la flemme de retourner à Bandipur, alors, le Mountain View Hotel vous recevra.

Du reste, cet emplacement est idéal pour passer une nuit où vous vous sentirez seuls au monde…

Les paysages, l’Himalaya valent le déplacement.

Quant aux habitants, ils sont relativement réservés, mais si vous allez vers eux, ils seront ravis  d’échanger avec vous.

 

 

De plus, ils vous ouvriront leur porte et vous garderont peut être à manger.

Ainsi donc, vous pouvez étudier leur façon de vivre journalière: nourrir les animaux, engranger leur réserve de nourriture, fabriquer leur pain, etc…

 

 

Déjeuner et Dîner

 

Somme toute, là ça va être dur car il n’y a pas de restaurant.

Ainsi, sans réservation au niveau de l’hôtel, vous devrez emmener votre déjeuner.

 

Où dormir à Ramkot

 

Il y a un « hôtel » le Mountain View Hotel, dont le confort est spartiate mais avec une vue inégalable, voyez vous même.

Notamment, ce sont des bungalows avec toilettes extérieures pour 400 rps.

 

 

Quoi qu’il en soit, vous ne serez pas déranger par grand chose, si non par rien. Le calme le plus total. Il n’y a personne. Rare sont les clients qui connaissent l’endroit.

Par contre, le propriétaire n’est pas sur place, alors il laisse les clefs à un jeune du village qui est là après l’école, en fin d’après midi.

 

Quand aller à Ramkot

 

De fait, les meilleurs mois pour aller à cet endroit sont les mois d’avril, mai, juin,  sept, octobre.

 

Comment se rendre à Ramkot?

 

D’abord, à pied de Bandipur, prenez un petit sac à dos avec le nécessaire, de bonnes chaussures et c’est parti.

Mais aussi, vous avez parait il une route qui mène à Ramkot, à une demie heure de Bandipur, empruntée par les camionnettes de ravitaillement, elle n’est peut être pas asphaltée.

Par contre, pour arriver à Bandipur, vous avez des bus qui partent de Katmandou ou de Pokhara.

Départ de Katmandou 6h45 avec un bus de la compagnie TAHALKA TRAVEL TOURS direction Pokhara pour 600 rps, arrêt à Rumre à 13 h. Prendre un bus local jusqu’à Bandipur. Les locaux emmènent leurs provisions y compris des animaux vivants.

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Bundi – une ville attachante, hors du temps en Inde

0
Lac Nawal Sagar devant Le Ghar Palace àBundi
Bundi, Inde

Bundi est une ville de l’Etat du Rajasthan en Inde, à 213 km au Sud de Jaipur. Elle est réputée pour sa douceur de vivre dans une atmosphère qui me rappelle mes livres d’enfant « les milles et une nuit ».

Dans ce guide de voyage, je vous aiderai à rendre votre voyage à Bundi inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Bundi en bref

 

D’abord, la famille de Hara-Chauhan descendant d’un des quatre clans rajputs qui régna sur l’Inde du Nord aux Xe et XIe siècles, s’installa au XIVe siècle à l’est du Mewar en imposant leur domination sur les tribus locales des Minas.

Ensuite, après de nombreuses batailles contre les musulmans, en 1569, Rao Surjan se résolut à accepter la suzeraineté de l’empereur moghol Akbar. En conséquence de quoi, il fut fait Rao Raja de Bundi.

Pourtant, en 1625, l’empereur Jahangir provoqua le partage de l’Etat de Bundi en deux royaumes : le territoire de Bundi et celui de Kota.

Bien sûr ces deux royaumes se firent la guerre à plusieurs reprises.

Ainsi, ce n’est qu’en 1748 que les deux Etats s’assagirent sous la suzeraineté des Mahrattes.

Pour autant, cette suzeraineté sera remplacée par celle des Anglais au XIXe siècle.

Au XXe siècle, l’évolution de chacune de ces deux cités se fit à l’opposé.

D’un côté, Kota développa des activités modernes et devint la troisième ville du Rajasthan,

Ensuite, Bundi se replia sur elle-même et se recentra sur des activités artisanales.

Actuellement, le tourisme est balbutiant pour notre plus grand plaisir.

Cependant, profitez de ces dernières années de calme car il se pourrait que Bundi renaisse de son long sommeil.

 

Pourquoi se rendre à Bundi ?

 

Depuis mon arrivée en Inde du Nord, j’en ai vu des beautés : Jaipur et son palais des vents, Udaipur et son City Palace, Jaisalmer et sa forteresse sans oublié ses balades dans le désert.

Pourtant Bundi est inoubliable par la beauté de son Palais presque sorti de nos rêves d’enfant.

Le fait qu’il y ait peu de touristes et que ce Palais soit resté intact depuis des siècles le rend encore plus attrayant. Aussi, il se dégage une ambiance énigmatique qui nous attire.

D’ailleurs, Rudyard Kipling qui séjourna à Bundi pour écrire Kim dit de Bundi :

« Le palais de Jaipur peut être appelé le Versailles de l’Inde, la demeure princière d’Udaipur est écrasée par les montagnes qui l’entourent et par les dimensions du lac Pichola, le fort de Meherangarh à Jodpur avec ses tours grises sur les rochers rouges est une œuvre de géants, mais le palais de Bundi est un de ces palais comme on s’en bâtit dans des rêves agités, l’œuvre de lutins, plutôt que celle des hommes. »

 

La vieille ville de Bundi est remarquable par son cachet qui date du XVIIIe siècle.

En outre, la moindre rue possède des demeures dont les façades sont travaillées selon l’architecture rajput.

D’ailleurs, j’ai l’impression à chaque fois de voir un étalage de dentelle à la place des fenêtres. Ainsi, les bâtisseurs de cette époque étaient vraiment de purs artistes.

Quant aux habitants, ils sont adorables et paisibles tout comme les animaux qui vivent en toute liberté dans les rues.

 

 

Notamment, vous verrez donc des chiens bien sur, des vaches, bien évidemment, puisqu’on est en Inde, mais surtout, et ça c’est nouveau pour moi, vous trouverez des sangliers tout à fait inoffensifs (dans la mesure ou vous les laissez tranquilles) faire leur vie au milieu de la population.

 

 

Ainsi, de nombreuses habitations possèdent des portes magnifiques, vous aurez l’embarras du choix. Vous allez vous régaler.

 

Combien de temps rester à Bundi ?

Tout d’abord, si vous ne pouvez rester qu’ une journée à Bundi, vous aurez le temps de visiter le Palais.

Par contre, si vous pouvez rester deux jours, vous aurez le temps de parcourir la vieille ville en plus.

Ensuite, si comme moi, vous aimez prendre le temps d’entrer en rapport avec la population, trois ou quatre jours ne seront pas de trop.

Comment se déplacer dans Bundi ?

Avant tout, vous pouvez vous déplacer à pied. C’est la meilleure façon d’aborder la visite du Palais ainsi que le lac et ses environs.

Ensuite, le tuk tuk peut être utile si vous voulez visiter les différents baoris. Ils restent éloignés les uns des autres.

 

Que voir à Bundi ? Les immanquables !

Le Ghar Palace

D’abord, l’incontournable, c’est bien sûr le Palais de Bundi, le Ghar Palace, il est ouvert de 8 h à 17 h, l’entrée est de 500 roupies plus une taxe pour l’appareil photo.

Cependant, de bonnes chaussures sont nécessaires ainsi qu’une lampe pour éclairer les pièces sombres et voir les chauves-souris qui ont envahi certaines pièces. En outre, au moins deux heures sont nécessaires pour le visiter.

Le début de la construction de ce palais à plusieurs étages positionné sur le flanc de la colline commença sous le règne de Rao Raja Ratan Ji Heruled (Ratan Singh : 1607 – 1631) et continua sous le règne des successeurs de ce dernier. Son architecture est rajpoute traditionnelle.

Ainsi, le Ghar Palace appartient encore actuellement Aux rajas de Bundi. Le dernier roi de Bundi est décédé en 2010.

 

Hazari Gate

D’abord, la Hazari Gate est notre première porte d’entrée pour accéder au Palace. Nous empruntons ensuite un chemin de pierres. Aussi, le sol est glissant et en pente raide.

Hathi Pol

Ensuite, la Porte des Eléphants – Hathi Pol nous donne l’accès direct dans le palace.

Cour du Diwan I Am

Par ailleurs, la cour du Diwan I Am servait de salle des audiences publiques, de là surplombait le trône de marbre.

Cour du Diwan I Khas

Il y a aussi la cour du Diwan I Khas, elle servait aux audiences privées. Un bassin a été creusé en son centre.

 

Hathi Shala

Un peu plus loin à droite vous arrivez dans le  Hathi Shala.  A cet égard, le plafond de cette galerie est soutenu par des piliers dont la partie haute est sculptés de jolis éléphants.

A gauche, vous pouvez admirer une porte plaquée d’ivoire qui donne accès sur une salle décorée de magnifiques fresques du XVIIIe siècle. Certaines scènes sont encore intactes mais dans l’ensemble les peintures se dégradent.

 

Phul Mahal

Au premier étage, vous découvrez le Phul Mahal, il a été construit à la fin du XVIe siècle par Bhoj Singh. On y accède par un porche orné de motifs en pâte de verre colorée. Aussi, des petits éléphants sculptés au – dessus de la porte finissent la décoration.

Par contre, dans la pièce, on peut voir une série de fresques portant sur le départ à la guerre.

Badal Malhal

Au deuxième étage, le Badal Malhal est orné de bas en haut jusqu’au plafond par des fresques d’influence moghole tout en étant de style indo-persan du XVIIIe siècle. En outre, le travail est de haute qualité, les couleurs sont chatoyantes.

 

Chitra Shala

Le Chitra Shala  est un pavillon magnifique recouvert de fresques du XVIIIe siècle réalisée par la grande école de peinture rajput. En outre, la qualité artistique est sublime, les couleurs ocres, émeraudes et turquoises sont restées intactes. Enfin, ces fresques sont des miniatures, des scène de la vie des princes ou des légendes mythologiques.

Il faut tout de même préciser que ce pavillon resta fermé jusqu’à très peu de temps.

Par ailleurs, la construction de ce pavillon fut entreprise par Umed Singh(1739-1770) mais la décoration se poursuivit jusqu’au XIX sous Vishnous Singh.(1773-1821)

je n’ai aucune photo car le surveillant ne m’a pas permis d’en prendre.

Le Fort Taragarh

Le Fort Taragarh « fort de l’Etoile » a été construit en 1354 sous le règne de Rao Raja Bar Singh. Ainsi, on y accède en montant au- dessus du Palais ou par la route qui continue à gauche après le Shikar Burj.

En fait, il est en partie laissé à l’abandon, en conséquence, faites attention aux singes surtout le soir. Il faut se munir d’un bâton, c’est plus prudent.

De cet endroit, le point de vue est remarquable.

 

Les rues de Bundi

J’ai éprouvé énormément de plaisir à me perdre dans les rues de Bundi. Notamment, elles n’ont pas bougé depuis le XVIIIe siècle, dans le plus pur style rajput, sans aucun doute, elles vous séduiront.

Ainsi donc, tout a été pensé. Les trottoirs sont rehaussés pour éviter le déferlement des eaux pendant la mousson ou le déversement du trop plein du réservoir  situé au-dessus du Palais.

Puis, les fenêtres sont de la pure dentelle, elles protégeaient du soleil, des regards indiscrets et surement des singes chapardeurs.

 

Les boutiques donnant sur la rue qui montent au Palais sont très originales.

D’abord, elles sont toutes à 50 cm du sol, bien à l’abri des intempéries.

Entre autre, pour y acheter quelque chose, il faut se déchausser et s’asseoir sur des petits coussins à l’entrée du magasin.

Alors, on vous offre bien souvent un thé pour vous aider à choisir et à acheter, et oui, il faut mettre les moyens pour arriver à ses fins.

 

Les artisants de Bundi

Un groupe d’artisans installé dans le Moti Mahal, l’ancien palais de la reine mère,  fabrique des Bidis. En effet, ce sont de fines cigarettes fabriquées par des femmes .

De fait, ces cigarettes sont réputées dans toute l’Inde. Elles sont fabriquées avec peu de tabac roulé dans une feuille de kendu. C’est un arbuste que l’on trouve en Orissa et au Bihar.

Ainsi, chaque ouvrière vient chercher les produits de base à la fabrique et confectionne les cigarettes chez elle. 500 Bidis lui rapportent 1 euro. En fait, c’est vraiment un salaire de misère même pour elle.

D’autre part, quelques hommes s’occupent de réceptionner, de trier, d’assembler les cigarettes en paquet de 20 dans un petit emballage conique. Enfin, même eux touchent un salaire de misère.

 

 

Promenade autour du lac Nawal Sagar

D’abord, une promenade autour du Lac Nawal Sagar vous donnera une vue différente du Palais. Ensuite, au milieu du lac se trouve un temple dédié au Dieu Varuna.

En conséquence, il sera temps de prendre vos appareils photos pour immortaliser la vue d’ensemble : le reflet des collines et du Palais dans les eaux brunes du lac sont extraordinaires.

 

 

Le puit Raniji Ki Baori de Bundi

Toutefois, ne passez pas à côté du plus beau puit à escalier du Rajasthan. Le puit Raniji Ki Baori. En outre, ces sculptures rappellent celles du Palais. Il fut achevé en 1699, c’est un bassin à plusieurs étages. On y descend au fur et à mesure par des escaliers. Il servait aussi de lieu de cultes.

A l’époque, la reine s’y reposait à l’abri de la chaleur et des regards indiscrets.

Je n’ai malheureusement pas pu le visiter car il était en travaux.

 

Les marchés de Bundi

En premier lieu, ils sont un bonheur pour les yeux. Ensuite, les artisans locaux vous proposent leurs produits. Puis, les magasins de souvenirs vous proposent de jolis bibelots en laque, des plats représentants des fresques rajputs. Ainsi, le choix ne manque pas.

 

 

Par contre, il y a encore un endroit où il faut aller absolument, c’est chez Chrishna’s Chai. En effet, le lieu est connu. Les touristes du monde entier y on laissé leurs empruntes. De même, le responsable est d’une gentillesse inouïe et le chai est une merveille. Même les singes sont de la partie.

Déjeuner et Dîner

 

lake view garden restaurant

D’abord, ce restaurant est situé face au lac. En ce qui concerne la vue, bien sûr elle est magnifique puis la nourriture est fraîche et savoureuse. Ensuite, la famille qui le dirige est au petit soin pour vous satisfaire.

Cafe Romeo 

D’autre part, ce café est situé en bas de la route qui mène au Palais. A vrai dire, une convivialité anime ce restaurant. Puis, le meilleur café y est servi. Pour finir, les spécialités indiennes sont savoureuses.

Par contre, la cuisine de rue est sympathique et savoureuse, les momos comme exemple.

 

 

Où dormir à Bundi

Le Shiwan GH se trouve près du lac et du Palais 600 roupies la chambre. Tout d’abord, il ne paie pas de mine de l’extérieur. Mais les chambres viennent d’être rénovées, elles sont confortables. La famille qui tient la guest -house est agréable et professionnelle.

De même, le responsable est aussi un bon cuisinier. Il vous préparera de très bons petits plats qu’il vous servira sur le toit. Enfin, la vue donne sur le Palais, sur les terrasses des voisins et sur le lac.

 

 

Le Nawalsagar est situé face au lac et près du Palais. Les chambres sont confortables et jolies, le mobilier est ancien. Puis, de magnifiques tableaux de style moghol décorent les salons. Le prix de chambres est de 3000 roupies.

 

Le Haveli Elephant Stable, situé près de l’entrée du Palace sur votre gauche. C’est un endroit à ne pas manquer en effet les chambres ont été installées dans les anciennes pièces réservées aux éléphants.

Depuis mon passage, les propriétaires ont dus terminer les aménagements qu’ils avaient commencés.

A part ça, ils ont un restaurant où on y mange des plats succulents.

Cette famille est adorable et accueillante, vous ne pouvez qu’être ravis.

Quand aller à Bundi

Pour ma part, je trouve que le meilleur moment pour visiter Bundi est de septembre à mars. De avril à juin la température monte à 35°. juillet et août sont pluvieux.

 

Comment se rendre à Bundi ?

A cette égard, il n’est pas très simple de trouver un moyen de locomotion dans la région. Mon point de départ était Pushkar. Souvent les trains font des détours avant d’arriver à destination ou bien le trajet est très long. C’est pourquoi j’ai pris le bus. Mais là aussi, je me suis fait avoir.

Vous avez plusieurs possibilités pour aller de Pushkar à Bundi ce qui était mon parcourt:

D’une part, le train qui met 6h30 et dont le tarif s’élève de 6 à 28 euros selon le type de wagon

D’autre part, le bus qui met 11 h et dont le tarif s’élève de 11 à 18 euros selon le confort

Ensuite, le taxi qui met 3h pour un montant entre 20 et 24 euros

Enfin, la voiture de location qui met 3h aussi pour un montant entre 16 et 24 euros.

 

Mon bus n’était pas un bus touristique. Il s’arrêtait souvent, dans chaque village mais sans pose pipi, ni possibilité de se restaurer. Heureusement, j’avais prévu quelques bananes pour tenir la route.

 

Par contre la grande chance, c’est d’avoir trouvé une place assise derrière le chauffeur, non seulement, je pouvais étaler mes jambes et bloquer ma valise mais surtout, j’aurais pu me retrouver comme beaucoup en position debout pendant tout le trajet.

 

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Siquijor – une île paradisiaque encore vierge aux Philippines

0
Plage de Larena Sandugan sur l'île de Siquijor aux Philippines
Plage de Larena Sandugan sur l'île de Siquijor aux Philippines
Siquijor, Philippines

Siquijor, une île de 15 km de diamètre, un petit paradis encore vierge perdu dans la mer de Bohol. Les randonnées dans la jungle et les activités aquatiques vous donneront envie de prolonger votre séjour.

Dans ce guide de voyage, je vous aiderai à rendre votre voyage à Siquijor inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de Siquijor en bref

D’abord, Siquijor est une île et une province des Philippines faisant partie de la région des Visayas centrales.

Ensuite, Siquijor est une des  7641 îles de l’archipel philippin situé en Asie du Sud Est.

 

Avant tout, elle fut sous domination espagnole pendant plus de trois siècles jusqu’au 12 juin 1898, puis, 50 ans sous domination américaine jusqu’au 4 juillet 1946. Enfin, l’archipel philippin dont fait partie Siquijor est resté bien imprégné par cette période coloniale.

La langue nationale est le filipino, elle est constituée de 30% de mots espagnoles. Par contre, beaucoup de philippins parlent anglais et pratiquent assidûment la religion catholique.

Siquijor est surnommé « Isla del Fuego » l’île de feu par les Espagnols lorsqu’ils accostèrent au XVI ème siècle, attirés par la lumière des lucioles qui  scintillait sur les flots le long du rivage.

Depuis des générations l’île est maudite.

En effet, les croyances populaires prétendent que de mauvais esprits hantent le territoire. Ainsi, certains habitants pratiquent la magie noire.Par conséquent, les Philippins des autres provinces ne veulent pas y mettre les pieds.

Or, il est vrai que des guérisseurs habitent dans la montagne au détour d’une grotte ou d’une cascade. Certes, il faut les chercher en prenant des chemins de terre dans la jungle. Mais, ils soignent bons nombres de maladies du corps et de l’âme avec des plantes qu’ils trouvent dans la forêt.

D’autre part, les richesses de l’île sont plutôt basées sur une économie agricole. Le tourisme est encore très faiblement présent.

En ce qui concerne les habitants, ils se sont vus obligés de quitter leur île pour chercher du travail afin de permettre à leur famille de subvenir à leur besoin.

 

Pourquoi aller à Siquijor?

Tout d’abord, c’est une île envoutante et pleine de charme.

Elle est beaucoup plus petite que l’île de Palawan que j’ai adoré, en particulier Port Barton et El Nido.

Depuis bien longtemps, elle est connue comme l’île des sorciers, aussi peu de Philippins la fréquente. Le tourisme est encore peu développé. Vous avez donc peu de chance de rencontrer la foule.

Si vous aimez la nature, le calme, les plages désertes, les marches en forêt et une population accueillante. C’est là que vous devez venir.

Pour les fêtards, vous trouverez votre bonheur sur San Juan.

 

Combien de temps rester à Siquijor ?

En fait, en deux jours, vous pouvez faire le tour de l’île et visiter les lieux.

Une unique route de 75 km fait le tour de l’île en longeant la côte.

Cependant, si vous désirez vous reposer, c’est l’idéal. Dans ce cas, vous resterez le temps qu’il vous plaira. En outre, vous ne serez pas  dérangé par le bruit.

Comment se déplacer à Siquijor ?

En ce qui concerne les moyens de transports à Siquijor, ils sont assez nombreux:

-D’abord, vous avez le Jeepney public qui dessert les différents villages pour un prix très abordable.

-Ensuite, vous avez le richshaw: sachez négocier votre course pour obtenir un prix qui vous convient.

-De plus, vous pouvez louer une moto .

-Enfin vous avez la moto avec chauffeur: ainsi, j’ai choisi ce moyen de locomotion. J’ai négocié mon prix avec un voisin de ma Guest house qui s’est trouvé content de sa demi journée.

Que voir à Siquijor ? Les immanquables !

Eglises de San Isidor Labrador

-Ainsi, l’église de San Isidor Labrador sur la commune de Lazi, a été construite en 1884, son architecture est en pierre. L’intérieur est sobre mais intéressant à visiter. Par ailleurs, face à cette dernière, vous admirerez l’ancien couvent fraîchement rénové.

Chutes d’eau Camburgahay

-Par contre, derrière l’église, vous pourrez vous rafraîchir dans les superbes chutes d’eau Cambugahay, véritables oasis perdu dans la nature. Ce coin de verdure est si beau qu’il se pourrait que vous y restiez plus longtemps que prévu.

Le Belete Tree

-D’autre part, le Belete tree est un arbre impressionnant de 400 ans. J’ai vu les mêmes en Inde que l’on appelle Banian, c’est d’ailleurs aussi un arbre sacré.

De surcroît, aux pieds de ce majestueux arbre, vous découvrirez un bassin rempli de poissons nettoyeurs. Plait à vous de leur prêter vos pieds qu’ils se feront un plaisir de les débarrasser des peaux mortes.

Paliton Beach

-Par ailleurs, Paliton Beach, est une superbe plage de sable blanc bordée de cocotiers, les couchers de soleil sont à ne pas manquer. Par contre, il y a beaucoup d’oursins, protégez vous les pieds.

Larena Beach

J’ai beaucoup apprécié les plages de Larena – Sandugan. En fait, elles sont vraiment désertes. On ne peut s’y baigner, juste se reposer et admirer l’océan tout en longeant la plage.

En outre, si vous avez la chance comme moi de faire connaissance avec un pêcheur local, vous serez peut être invité à sa table pour savourer la dernière pêche cuisinée par ses soins.

Quelques infrastructures hôtelières invisibles de la route principale vous accueilleront dans leur petit paradis.

Le Mont Bandilaan

Tout d’abord, une échappée à moto dans les hauteurs de l’île et vous atteindrez le point culminant : le Mont Bandilaan. Grand lieu de rassemblement des chamans, des guérisseurs et des sorciers. Ensuite, les chemins que vous devrez prendre seront peut-être comme durant mon passage très chaotiques et  glissants (le sol souvent recouvert de mousse), prenez garde.

Le Healing Festival

A cet égard, si votre séjour est prévu pendant la semaine sainte, vous aurez la chance de pouvoir participer au festival de guérison sur l’île. Aussi, ll a lieu bien souvent à Cantabon et Pangalap et au Mont Bandilaan. Enfin, il se termine par le brassage des médicaments à base de plantes récoltées les jours précédents par les guérisseurs et groupe d’herboristes.

 

Déjeuner et Dîner

Sunset Restaurant, situé à Tubod San Juan. Ouverture de 6 h à 22 h.

Non seulement, le cadre est idyllique, au bord de la plage, face à la mer. Mais aussi, vous pourrez y déguster différents styles de plats :Philippine, Barbecue/Grillades, Asiatique, Fruits de mer & poisson, Choix végétaliens, végétariens, Plats sans gluten ;

Avec ce choix, vous êtes sûr de trouver votre bonheur..

Dans chaque village vous trouverez des restaurants locaux bon marché qui seront excellents.

 

Loger à Siquijor

Coco Grove Beach Resort . 100 euros la nuit

A propos de cet hôtel, les chambres très conviviales sont installées dans des bâtiments de chaume. Ensuite, le complexe est entouré de cocotiers et possède trois piscines, trois restaurants, une école de plongée. Par ailleurs, ils organisent des sorties en bateau à fond de verre. Pour finir, au retour de votre journée, vous pourrez vous faire organiser une séance de massage. C’est pas mal comme programme, n’est pas?

 

PALM TREE GH  sandugan, larena . 15 euros la nuit

D’abord, cette guest house est très excentrée et difficile à trouver de nuit. Aussi, la location d’un scooter est indispensable car on est à l’écart de tout.

Par contre, le lieu est verdoyant, les bungalow sont en nattes, les chambres sont propres, les moustiques font partis du décor mais le lit possède une moustiquaire.

Ensuite, la responsable est charmante et accueillante. Les repas sont plus chers qu’à la ville de Larena.

La plage est à deux minutes. Il n’y a aucun animation autour.

 

La Casa de la Playa Beach Resort

Quant à cet hébergement, il surplombe la mer au pied de la plage. Il est situé à 6 km de Larena à Sandugan.

Ainsi, un superbe restaurant en bambou vous servira d’excellents plats. Par contre, il est préférable de les commander pour ne pas attendre à la table.

Enfin, les chalets sont décorés de couleurs vives au milieu d’un jardin tropical. Les hébergements  sont confortables et possèdent une kitchenette.

 

Quand aller à Siquijor

Pour ma part, je suis allée à Siquijor fin Février, j’ai eu un très beau temps tous les jours.

Voici un lien. sur la météo et le climat de Siquijor.

Quant à la meilleure période pour visiter Siquijor, elle se situe de janvier à mai, elle vous évitera les typhons, avec une préférence pour mars et avril où il est plus facile de passer d’une île à l’autre dans de bonnes conditions.

Comment se rendre à Siquijor ?

D’abord, j’étais sur l’île de Bohol. Donc, j’ai pris le ferry à Tagbilaran pour aller à Dumaguete sur l’île de Negro.

De même, de Dumaguete j’ai rejoint le port de Siquijor avec un autre ferry.

Ensuite, à Siquijor, un Jeepney m’a avancé jusqu’à Larena 25 pesos.

Puis un rikshow m’a déposé devant ma guest house situé à 6 km pour un montant de 15 pesos.

 

Pour le Départ de l’île, j’ai pris un ferry à Larena.

Ce guide est basé sur mes impressions personnelles et sur les commentaires d’amis et personnes que j’ai pu rencontrer.

Vous avez des questions sur votre voyage ou voulez simplement partager vos impressions ? Laissez un commentaire et je me ferais une joie de vous répondre.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Baie d’Halong – un des plus beaux sites du monde au Vietnam

0
Jonque sur la Baie d'Halong Vietnam et ses paysages karstiques
Jonque sur la Baie d'Halong Vietnam et ses paysages karstiques
Baie d’halong

La baie d’Halong est une étendue maritime comprenant plus de 1600 îles au nord-est du Viet Nam. Ses piliers karstiques lui donnent toute sa beauté. Vous ne pourrez qu’être conquis.

Dans ce guide de voyage, je vous aiderai à rendre votre voyage à la Baie d’Halong inoubliable.

A la recherche d’un hébergement ? Cliquez ici pour voir les meilleurs offres.

 

L’Histoire de la Baie d’Halong en bref

 

Situation géographique

La Baie d’Halong est située dans le golf du Tonkin, dans la province de Quang Ninh, dans le nord-est du Viet Nam, à 165 km de Hanoï. Sa superficie est de 43 400 ha et comprend 1969 îles et îlots pour la majorité non habités et non perturbés par l’homme.

Tout d’abord, ce paysage marin est formé de piliers karstiques qui évoluent dans un climat tropical. De surcroît, la faune et la flore y abondent.

D’autre part, l’érosion maritime a sculpté les piliers de calcaires karstiques immergés pour former des encoches, des arches et des grottes.

Ainsi, ce panorama maritime composé de milliers de piliers gigantesques est un des plus beaux du monde.

La féerie du lieu a servi de décor à plusieurs films:

Demain ne meurt jamais de la saga de James bond

Indochine avec Catherine Deneuve

Kong Skull Islande de Jordan Vogt-Roberts

Règlementation de la fréquentation touristique

Par contre, malgré la très forte fréquentation touristique, les activités socio-économiques de la baie d’halong sont bien réglementées, rigoureusement observées et gérées efficacement.

En fait, le site est protégé scrupuleusement par des lois provinciales et nationales pertinentes, ainsi que par des décrets gouvernementaux.

Bien que certaines agences créent des impers dans la réalisation des séjours(voir à la fin de l’article), j’ai pu constaté que toute situation trouve une solution.

Pourquoi se rendre à la Baie d’Halong ?

D’abord, le paysage maritime karstique de ce lieu est d’une splendeur sans pareil.

Malgré la fréquentation des Jonques sur ce plan d’eau, le déroulement du séjour est pour la majorité du temps réussi.

Ainsi, les professionnels du tourisme sont bien rodés. Par ailleurs, les visites dans les sites ne sont jamais surchargées. Les repas, les chambres des Jonques sont tout à fait correctes.

Enfin, si vous rencontrez des problèmes comme moi, sachez vous faire respecter et les responsables vous trouveront toujours, une Jonque, et un moyen de transport pour remplacer celui que vous deviez avoir. Ils se connaissent tous et veillent ensemble à ce que tout se passe au mieux.

 

Combien de temps rester sur la Baie d’Halong ?

En premier lieu, si vous avez le temps, vous pouvez faire une croisière ou plusieurs, car vous avez la Baie d’Halong, puis la Baie de Lan Ha et enfin la Baie Tu Long.

Les croisières peuvent se faire à la journée, sur deux jours et une nuit ou sur trois jours et deux nuits.

Par contre, choisissez une agence sérieuse et demandez un détail des activités.

De plus, vous avez la Baie d’Halong terrestre qui vaut la peine de s’y arrêter.

Non loin, vous avez l’île de Cat Ba, où vous pouvez séjourner et découvrir sa forêt tropicale. De surcroît, elle possède une faune et une flore qui lui a valu d’être reconnue par l’UNESCO comme réserve de biosphère mondiale.

Comment se déplacer à la Baie d’Halong ?

Tout d’abord, la seule façon de se déplacer sur la Baie d’Halong est le bateau. En général, on navigue sur une Jonque, mais on peut aussi prendre un canot à moteur pour visiter la Baie de Lan Ha.

Ensuite, pour les touristes pressés, vous avez l’hydravion.

Que voir sur la Baie d’Halong ? Les immanquables !

D’abord, pendant des heures vous pourrez admirer une multitude d’îlots en forme de cône plus principalement. Ils sont recouverts d’une végétation luxuriante naturelle et primaire.

Villages flottants

En outre, vous pourrez éventuellement visiter certains villages flottants si ils sont inscrits dans votre programme, si non vous ne ferez que les croiser.